Wejden Jlassi
01 Février 2021•Mise à jour: 02 Février 2021
AA/Londres
Le Royaume-Uni envisage d'adhérer à l'accord de libre-échange transpacifique plus communément connu sous le nom de "partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP).
La ministre britannique au Commerce international, Liz Truss, va officiellement demander lundi l'adhésion du Royaume-Uni à ce traité de libre-échange, qui rassemble onze pays de la zone Pacifique dont l'Australie, le Canada, le Chili, le Japon, le Mexique et le Vietnam.
Cette démarche intervient un an après que le Royaume-Uni a quitté officiellement l'Union européenne fin janvier 2020, au terme de quarante-sept ans d'adhésion.
Selon la «BBC» citant Liz Truss, les pays d'Asie et du Pacifique constituent de grands marchés, ce qui entraînera à l'avenir une augmentation de la demande des produits britanniques.
"L'adhésion au CPTPP réduira les droits de douane sur les exportations britanniques telles que les boissons alcoolisées et les voitures, en plus des industries de services".
Les négociations entre Londres et les partenaires du CPTPP devraient commencer cette année, a précisé le ministère du Commerce dans un communiqué publié samedi.
En 2019, le CPTPP a été lancé en vue de supprimer les barrières commerciales entre les onze pays membres, et qui représentent près de 500 millions de consommateurs dans la région Asie-Pacifique. Son objectif est aussi de contrer l'influence économique croissante de la Chine.
Il est à rappeler que la Turquie et le Royaume-Uni ont signé, le 29 décembre dernier, un Accord de Libre Échange (ALE), quelques jours à peine après l’annonce d’un accord entre Londres et Bruxelles pour l’après BREXIT.
*Traduit de l'arabe par Wejden Jlassi