AA / Tunis / Salim Boussaïd
Le bilan de l'agression israélienne sur le Liban s'alourdit à 3 136 morts
Le ministère libanais de la Santé a annoncé samedi soir que le bilan de l’agression israélienne menée depuis le 8 octobre 2023 sur le Liban s’élevait à "3 136 martyrs et 13 979 blessés".
Le ministère a déclaré dans un communiqué que "les raids de l’ennemi israélien sur le Liban, vendredi, ont fait 19 martyrs et 91 blessés".
Avec ces morts et blessés, selon toujours le ministère, le nombre de victimes s'alourdit à "3 136 martyrs et 13 979 blessés depuis le début de l'agression israélienne".
12 secouristes et volontaires de la Défense civile tués à Tyr
Des raids israéliens sur plusieurs villes du district de Tyr, au sud du Liban, samedi, ont fait 12 morts et 3 blessés parmi les ambulanciers et les volontaires de la Défense civile.
Le ministère libanais de la Santé a indiqué dans un communiqué que les raids lancés par l’armée israélienne sur la ville de Deir Qanun Ras al-Ain, dans le district de Tyr, ont fait 6 morts parmi les Scouts du Message islamique (volontaires pour les opérations d'ambulance et Défense civile) et un ambulancier de l’association de charité "Islamic Health Authority".
La même source a ajouté que les raids sur la même ville ont fait 1 mort et 12 blessés dont la gravité n'a pas été précisée.
Dans un autre communiqué, le ministère a déclaré qu’un raid israélien sur la ville d’Ain Baal, à Tyr, avait fait "trois blessés" parmi les "Scouts du message islamique".
Le ministère a renouvelé sa "dénonciation du fait que l'ennemi israélien continue de prendre pour cible les ambulanciers paramédicaux dans le cadre d'un crime de guerre prolongé sans aucune position dissuasive de la part de la communauté internationale qui a le devoir de veiller au respect des lois humanitaires internationales pour parer contre la propagation de la violence et du génocide dans le monde".
Le bilan des journalistes tués lors du génocide passe à 188 morts depuis octobre 2023
Le bureau gouvernemental des médias de la Bande de Gaza a annoncé, samedi, le décès de 4 nouveaux journalistes, portant le bilan à 188 journalistes tués au cours du génocide israélien déclenché depuis le 7 octobre 2023.
Le bureau des médias s'exprimait dans un communiqué faisant état d'une "hausse du nombre de martyrs journalistes à 188, depuis le début de la guerre génocidaire dans la Bande de Gaza, après le décès de 4 nouveaux journalistes".
Les journalistes tués, sont, selon la même source, "Zahra et Ahmed Mohamed Abou Skheil exerçant pour le réseau News d'information", tombés samedi dans un raid israélien contre un centre d'accueil dans la ville de Gaza.
Les deux autres journalistes sont "Mustapha et Abderrahmen Kheder Bahr", employés par l'agence locale "Urgence Palestine" et dont le premier a été tué le 31 mars 2024 à proximité de la Maison du Koweït, au sud de la ville de Gaza, alors que le deuxième, un photographe, a été tué le 6 octobre 2024 dans la cité al-Karama, à l'ouest de la ville de Gaza.
Une marche pour dénoncer 400 jours de massacres à Gaza
Une manifestation organisée par l'Initiative Palestine s’est déroulée de la place Sultanahmet jusqu’à la mosquée Eminonu pour protester contre les massacres commis à Gaza par Israël depuis 400 jours.
Les participants ont marché samedi de la place Sultanahmet jusqu’à la mosquée Eminonu à Istanbul avec des drapeaux turcs et palestiniens dans les mains, tout en scandant des slogans contre Israël.
La police a sécurisé tout l'itinéraire de la marche, le tramway a été temporairement suspendus.
Nuriye Cakmak Celik, membre de l'Initiative Palestine, a prononcé un discours devant l’esplanade de la mosquée Eminonu a l’arrivée de la marche, dénonçant le génocide commis par Israël à Gaza depuis 400 jours.
« Nous assistons à la destruction de Gaza », a-t-elle martelé rappelant que le monde entier regarde impuissant le déplacement de 2 millions de personnes, traînées d'un endroit à l'autre, sans aucun endroit sûr où aller.
Une bombe explose dans une gare, au moins 26 morts
Au moins 26 personnes ont été tuées samedi, selon un bilan préliminaire, à la suite de l’explosion d’une bombe survenue dans une gare ferroviaire de la province du Baloutchistan, au sud-ouest du Pakistan.
Des médias locaux ont rapporté que l'explosion s’est produite à l'intérieur d'un guichet de la gare de la ville de Quetta, chef-lieu de la province du Baloutchistan.
Dans une déclaration à l'Agence Anadolu, un haut responsable de la police Mohammed Akram a déclaré que l’explosion a fait au moins 26 morts et 46 blessés.
La chaîne d’information pakistanaise Geo News TV a rapporté, citant un responsable de la police, que l'explosion avait été provoquée par un attentat suicide.
L’agence Reuters avait rapporté de son côté qu’une bombe avait explosé sur un quai de la principale gare du Baloutchistan.
La popularité du président Macron au plus bas depuis 2017 (sondages)
La popularité du président français Emmauel Macron est tombée à son niveau le plus bas depuis son élection pour la première fois en mai 2017.
C'est ce qui ressort de sondages rapportés vendredi par plusieurs médias français, citant des instituts de sondage, dont "Yougov" et "Ifop".
Ainsi, "Seulement 18 % des Français interrogés jugent favorablement son action", selon une enquête exclusive du baromètre "Yougov" pour le HuffPost.
Ce taux, quoique plus élevé selon une enquête Ifop pour "ouest-france", maintient le même constat concernant le recul au plus bas de la popularité du Président.
"Seul un quart (25 %) des Français approuvent l’action d’Emmanuel Macron, un score au plus bas depuis la crise des [gilets jaunes]", a rapporté le journal électronique "sudouest.fr" sur son site.
Ce niveau de popularité est considéré comme le plus bas depuis l'élection du président Emmanuel Macron en mai 2017.
Le volcan Lewotobi Laki-Laki crache à nouveau des cendres
En Indonésie, le volcan Lewotobi Laki-Laki crache à nouveau des cendres, samedi, quelques jours après une énorme éruption qui avait causé la mort de 9 personnes.
Situé dans la région de Flores Est, dans la province indonésienne de Nusa Tenggara Est, le volcan Lewotobi Laki-Laki représente toujours un danger pour les populations locales, et les autorités ont élargi la zone de danger.
Hadi Wijaya, chef du centre de volcanologie et d'atténuation des catastrophes géologiques, a fait des déclarations à la presse.
Ce dernier explique que le volcan Lewotobi Laki-Laki, qui est devenu actif le 4 novembre, s'est réactivé et a craché des cendres à trois reprises qui s'élevaient à environ 9 kilomètres.
1,4 million de personnes affectées par les inondations, 379 000 déplacées
Les inondations au Soudan du Sud ont touché 1,4 million de personnes et en ont déplacé plus de 379 000, a déclaré le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha), qui déplore en outre une recrudescence du paludisme.
Le Soudan du Sud, est en proie à des inondations, les pires qu’il ait connues depuis des dizaines d’années, en particulier dans le nord.
Par voie de communiqué rendu public tard vendredi, et repris par Le Monde, l’Ocha indique que ces inondations concernent désormais les habitants de 43 comtés et la région administrative d’Abyei, revendiquée par le Soudan et le Soudan du Sud.
Le communiqué précise que ‘’plus de 379 000 personnes sont déplacées dans 22 comtés et Abyei’’.
Le dernier état des lieux dressé par l’agence des affaires humanitaires de l’Onu recensait quelque 893 000 personnes affectées et plus de 241 000 autres déplacées.
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