AA / Tunis / Salim Boussaïd
Ministère de la Santé de Gaza : Le bilan des victimes de la guerre s’est alourdi à 34 388 morts
Le ministère de la Santé de la Bande de Gaza a annoncé, samedi, que le bilan des victimes de la guerre israélienne s'élevait à 34 388 morts et 77 437 blessés, depuis le 7 octobre 2023.
Le ministère a déclaré, dans un rapport statistique au 204e jour de la guerre : "L'occupation israélienne a commis 4 massacres contre des familles dans la Bande de Gaza, dont 32 morts et 69 blessés au cours des dernières 24 heures".
"Le bilan de l'agression israélienne s'élève à 34 388 morts et 77 437 blessés depuis le 7 octobre dernier", est-il ajouté.
Compte tenu des restrictions et de la poursuite de la guerre israélienne, le ministère a souligné qu'un certain nombre de victimes "se trouvent encore sous les décombres et sur les routes, et que les ambulances et les équipes de la défense civile ne peuvent pas les atteindre".
Des centaines d'Israéliens manifestent pour la libération des otages à Gaza
Des centaines d'Israéliens ont manifesté samedi dans le centre de Tel-Aviv, exigeant la libération des otages en captivité à Gaza, ainsi que la tenue d'élections anticipées, selon les médias officiels hébreux.
L'autorité officielle de la radiodiffusion a déclaré que des centaines d'Israéliens ont commencé à arriver sur la place Kaplan, dans le centre de Tel Aviv, pour manifester, exigeant la conclusion d'un accord d'échange d'otages avec les factions palestiniennes de Gaza et la tenue d'élections anticipées.
On s'attend à ce que le rythme des manifestations s'accélère dans tout Israël dans les heures à venir.
La guerre dans la bande de Gaza a fait plus de 112 000 morts et blessés, pour la plupart des enfants et des femmes, ainsi que des destructions massives et une famine qui a coûté la vie à des enfants et à des personnes âgées, selon les données palestiniennes et onusiennes.
Londres : des centaines de milliers de personnes participent à la 12e « Marche nationale » pour Gaza
La « Marche nationale pour Gaza » a été organisée ce samedi à Londres avec la participation de centaines de milliers de partisans de la Palestine.
La marche, qui avait pour point de départ le bâtiment du Parlement, a réuni des organisations de la société civile, des syndicats, des Juifs antisionistes, des travailleurs du secteur de la santé et des étudiants.
Parmi les participants à la marche figuraient également la Première ministre du gouvernement régional d'Irlande du Nord, Michelle O'Neill, et le chef de la mission palestinienne à Londres, Hossam Zomlot.
Les manifestants ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Gaza est le théâtre d’un génocide » et « Israël est un État terroriste », scandant des slogans tels que « Palestine libre » et « Arrêtez l’occupation israélienne ».
Attal fustige la mobilisation pro-palestinienne à Sciences Po
Le chef du Gouvernement français, Gabriel Attal, a vivement critiqué le blocage de l'université de Sciences Po par des manifestants pro-palestiniens, qualifiant l'incident de "spectacle navrant et choquant".
Lors d'un déplacement à Pirou (Manche), ce samedi, Attal a émis de sévères reproches envers les actions des étudiants impliqués, pointant du doigt des influences politiques, notamment celles de La France Insoumise. "Il n'y aura jamais de droit au blocage, jamais de tolérance avec l'action d'une minorité agissante et dangereuse qui cherche à imposer ses règles à nos étudiants et nos enseignants", a-t-il déclaré, affirmant que ces agissements troublent le fonctionnement de l'établissement et promettant de "maintenir une vigilance absolue (...) sur le respect des valeurs de la République et de la loi".
Pour rappel, Plusieurs centaines d'étudiants de Sciences Po Paris manifestent, depuis mercredi, en solidarité avec le peuple palestinien, mais également contre la "complicité" d'Emmanuel Macron, dans le "génocide" israélien dans la Bande de Gaza. Ces étudiants dénoncent par ailleurs la "répression" de la mobilisation pro-palestinienne en France.
Le Président de la Transition donne des précisions sur l’expulsion récente de trois diplomates français
Le président de la transition du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré a expliqué, vendredi soir, dans une interview accordée à la télévision publique (RTB), les raisons de l’expulsion le 18 avril courant de trois diplomates français en poste à Ouagadougou pour "activités subversives", dans un contexte de relations diplomatiques particulièrement tendues entre Ouagadougou et Paris.
Le 18 avril 2024, trois diplomates français, dont deux conseillers politiques en poste à l’ambassade de France à Ouagadougou, ont été déclarés personae non gratae "pour activités subversives" et sommés de quitter le territoire burkinabè.
La France avait regretté cette décision dans un communiqué, en ces termes : "Nous rejetons les accusations infondées portées par les autorités burkinabè à l’encontre de nos agents".
"Le travail de ces diplomates et des personnels de notre ambassade à Ouagadougou, dont la France salue l’engagement et le grand professionnalisme, s’inscrit pleinement dans le cadre des conventions de Vienne sur les relations diplomatiques et consulaires", a-t-elle indiqué soulignant que la décision des autorités burkinabè "ne repose sur aucun fondement légitime".
Suspension de la diffusion de BBC Afrique et de Voice of America
Les autorités du Burkina Faso ont annoncé la suspension de la diffusion de BBC Africa et de Voice of America, après que ces médias ont diffusé des informations sur un rapport de Human Rights Watch accusant l'armée burkinabè d'exactions contre les civils.
Dans un communiqué publié jeudi, le Conseil supérieur de la communication a ordonné "l'arrêt immédiat des rediffusions et la suspension" des programmes des deux stations de radio internationales pendant deux semaines.
Le Conseil a également suspendu l'accès aux sites web et aux plateformes numériques de la BBC et de VOA, ainsi qu’à celui de Human Rights Watch.
Il a accusé les médias en question de diffuser des informations qui, selon le Conseil, véhiculeraient "sans aucune preuve tangible, des propos tendancieux à l'encontre de l'armée burkinabè, susceptibles de discréditer les militaires et de créer des troubles à l'ordre public".
1,9 million d'habitants risquent d'être touchés par les inondations
Les Nations unies ont averti, samedi, que 1,9 million d'Éthiopiens risquent d'être touchés par les inondations en raison des pluies diluviennes que connaît le pays.
Dans un communiqué, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a évoqué les dégâts causés par les pluies torrentielles en Éthiopie, qui pourraient provoquer des inondations dans le pays.
L'agence onusienne a, dans ce contexte, averti que 1,9 million de personnes risquent d'être touchées par les inondations, alors que 700 000 autres risquent d'être déplacées.
Les inondations font au moins 70 morts et 131 000 personnes déplacées
Au moins 70 personnes ont été tuées et 131.000 autres déplacées à la suite des inondations causées par les pluies torrentielles qui ont balayé certaines régions du Kenya, a confirmé un responsable gouvernemental.
"Contrairement à d'autres données, le bilan officiel des Kenyans qui ont malheureusement perdu la vie à cause des inondations s'élève à 70", a écrit sur X, vendredi, le porte-parole du gouvernement, Isaac Maigua Mwaura.
"Nous présentons nos sincères condoléances à leurs familles et à leurs proches. Le nombre de personnes déplacées s'élève à plus de 131 000", a-t-il ajouté.
Les inondations ont touché la capitale Nairobi, provoquant la fermeture de certaines routes alors que de nombreux quartiers ont été submergés par les eaux.
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