AA / Tunis / Salim Boussaïd
Élection présidentielle / Sondage de sortie des urnes : Poutine en tête avec 87% des voix
Vladimir Poutine caracole en tête de l'élection présidentielle russe avec 87% des voix , selon les données d'un sondage de sortie des urnes, annoncé par le Centre russe de recherche sur l'opinion publique.
Le président sortant est suivi par Nikolai Kharitonov, du parti communiste, avec 4,6 %, des suffrages, indique la même source.
Vladislav Davankov, du parti Nouveau Peuple, recueille 4,2 % des voix, tandis que Leonid Slutsky, leader du LDPR (Parti libéral-démocrate de Russie), obtient 3 % des suffrages.
Quelque 1,2 % des bulletins de vote ont été invalidés, selon le Centre russe de recherche sur l'opinion publique, institut de sondage public.
Le scrutin s'est déroulé à la fois dans les bureaux de vote et par des moyens électroniques à distance.
L'Ossétie du Sud envisage d'organiser un référendum portant sur son rattachement à la Russie
L'Ossétie du Sud, région séparatiste de Géorgie, envisage d'organiser un référendum portant sur son rattachement à la Russie, a déclaré dimanche un responsable local à des médias russes.
"Lorsque - de concert avec la Russie - nous en viendrons à cette idée (de rejoindre la Fédération de Russie), nous la concrétiserons", a déclaré Alan Alborov, président du parlement de la région séparatiste, à l'agence de presse publique RIA, en réponse à une question sur la possibilité d'organiser un référendum à cet effet.
"Nous discutons de ces questions en étroite coordination avec la Fédération de Russie, compte tenu de nos relations et de nos accords bilatéraux", a déclaré Alborov.
En 2008, un conflit de cinq jours a éclaté entre la Géorgie et la Russie au sujet des régions séparatistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie.
L'armée israélienne reconnaît sa responsabilité dans l'échec du 7 octobre face au Hamas
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, Herzi Halevy, a annoncé, dimanche soir, que l'armée n'avait pas réussi à faire face aux événements du 7 octobre 2023 et qu'elle assumait l'entière responsabilité de cet échec.
Ce jour-là, le Hamas a attaqué des bases militaires israéliennes et des colonies adjacentes à la Bande de Gaza, blessant, tuant et capturant des Israéliens. En réponse aux "attaques quotidiennes de l'occupation contre le peuple palestinien et ses lieux saints, en particulier la mosquée Al-Aqsa", selon le mouvement de résistance palestinien.
Halevy a déclaré, dans un communiqué consulté par Anadolu : "Nous avons échoué le 7 octobre et nous assumons la responsabilité de ce qui s'est passé et de ce qui se passera à partir de maintenant".
Tout laisse à penser en Israël que les enquêtes sur l'échec de la confrontation avec le Hamas aboutiront à la chute de dirigeants politiques, militaires et du renseignement, avec à leur tête le Premier ministre Benyamin Netanyahu.
Ex-commandant militaire israélien : Israël a perdu la guerre contre le Hamas à Gaza
Israël a perdu sa guerre contre le Hamas dans la Bande de Gaza, a déclaré, dimanche, un ancien commandant militaire israélien.
"On ne peut pas mentir à autant de personnes pendant si longtemps", a déclaré Yitzhak Brick, qui fut général de division et ombudsman, dans un article paru dans le journal Maariv.
"Ce qui se passe dans la Bande de Gaza et contre le Hezbollah au Liban finira tôt ou tard par se retourner contre nous", a-t-il averti.
Selon Brick, le front intérieur israélien "n'est pas préparé à une guerre régionale, qui sera des milliers de fois plus difficile et plus grave que la guerre dans la Bande de Gaza."
L'ancien commandant militaire a critiqué le chef d'état-major Herzi Halevi, affirmant qu'il était "détaché" de la réalité.
Netanyahu affirme qu'il ne cédera pas à la pression internationale visant à mettre fin à la guerre de Gaza
Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a déclaré, dimanche, qu'il ne se pliera pas aux pressions internationales visant à arrêter la guerre contre la Bande de Gaza.
"Aucune pression internationale ne nous empêchera d'atteindre tous les objectifs de la guerre : éliminer le Hamas, libérer tous nos prisonniers et faire en sorte que Gaza ne constitue plus une menace pour Israël", a déclaré Netanyahu lors d'une réunion du gouvernement.
"Nous ne devons pas céder à ces pressions et nous ne le ferons pas", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre israélien a déclaré que les pressions exercées sur Israël visaient essentiellement à réclamer la tenue de nouvelles élections dans le pays.
Erdogan : Les institutions internationales ont "échoué une fois de plus" face à la crise de Gaza
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué les institutions et organisations internationales au sujet de la crise de Gaza, déclarant qu'elles avaient "échoué une fois de plus".
"Reconnaissons que le monde islamique a également échoué dans cette épreuve", a déclaré Erdogan lors d'un iftar tenu, dimanche, à Istanbul.
Il a ajouté que "l'hypocrisie" des pays occidentaux, qui fournissent des munitions à Israël "pour perpétrer des massacres, a fait de Gaza le plus grand cimetière de femmes et d'enfants au monde".
Erdogan a assuré que la Türkiye "soutenait avec toutes ses capacités nos frères et sœurs (palestiniens) de Gaza."
MAE : Les atrocités commises par Israël à Gaza sont une offense à toutes les valeurs humaines
Les atrocités qu'Israël continue de commettre dans la Bande de Gaza ne représentent pas seulement un affront au droit international, mais sont également une offense à toutes les valeurs humaines, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, dimanche.
"Les atrocités israéliennes continuent de fouler aux pieds le droit international et toutes les valeurs humaines à Gaza", a déclaré Hakan Fidan dans un discours à Bursa, province du nord-ouest de la Türkiye.
Fidan a souligné que les attaques d'Israël ne se limitent pas à Gaza, les terres palestiniennes de Cisjordanie étant spoliées par la "colonisation terroriste".
"En tant que Türkiye, nous continuons à travailler à tous les niveaux pour mettre fin à l'oppression. Nous n'abandonnerons jamais nos frères palestiniens", a ajouté Fidan.
Al-Sissi: L'UE promet un financement de 8 milliards de dollars et des relations améliorées avec l'Égypte
L'Union européenne (UE) a promis un financement de 7,4 milliards d'euros (8 milliards de dollars) et des relations améliorées avec l'Égypte, a déclaré dimanche le président, Abdelfattah al-Sissi.
«L'orientation vers des relations plus profondes entre l'Égypte et l'UE s'est accompagnée d'un plan financier d'environ 7,4 milliards d'euros pour soutenir l'économie égyptienne», a déclaré le président égyptien Abdelfattah al-Sissi lors d'une conférence de presse conjointe avec les dirigeants européens.
"Le plan prévoit trois composantes principales, à savoir un financement concessionnel, des garanties d'investissement et un soutien technique pour la mise en œuvre de projets de coopération bilatérale", a expliqué al-Sissi.
L'annonce est intervenue à la suite d'une réunion au Caire tenue entre al-Sissi et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen ainsi que les dirigeants de l'Italie, de la Grèce, de la Belgique, de l'Autriche et de l'administration chypriote grecque.
Grogne des agriculteurs : "Les conditions pour sortir de la crise ne sont pas réunies", selon la FNSEA
Le secrétaire général de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA / Syndicat majoritaire dans la profession agricole en France), Hervé Lapie, a estimé dimanche que "les conditions pour sortir de la crise [agricole] ne sont pas réunies".
"Il existe un fossé entre les déclarations qui sont faites aujourd'hui en France par nos représentants politiques et les actes sur nos exploitations agricoles", a déclaré Hervé Lapie sur franceinfo.
Et de noter : "Les discussions avancent avec le ministre de l'Agriculture, avec le Premier ministre, mais les conditions pour sortir de la crise ne sont pas réunies".
Tout en évoquant "des avancées sur la main d'œuvre, la prise en compte d'une partie des charges liées aux travailleurs occasionnels, sur les jachères, sur la fiscalité, sur le GNR (gazole non routier, NDLR)", le SG de la FNSEA, par ailleurs président de la FDSEA Marne, regrette qu'"en Europe, on a l'impression que ça va beaucoup plus vite".
Les incendies de forêt continuent de se propager dans le sud de Sichuan
L'incendie de forêt dans le sud de la province du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, a continué de se propager dimanche, tandis que près de 3 400 personnes ont jusqu'à présent été évacuées et relocalisées vers des zones plus sûres.
L'incendie qui s'est déclaré vendredi dans la zone rurale du comté de Yajiang, dans la préfecture autonome tibétaine de Garze, n'est toujours pas maîtrisé, selon les médias chinois.
Jusqu'à présent, 3 396 personnes des villages voisins ont été évacuées et la communication avec les employés de la centrale hydroélectrique de la région n'a pas pu être rétablie.
Le ministère des Urgences a signalé que l'incendie s'était propagé aux pentes des montagnes samedi après-midi, en raison de vents violents.
Présidentielle : La CEDEAO va déployer une mission d’observation
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) va déployer une mission d’observation électorale de 130 membres au Sénégal, lors du scrutin présidentiel du 24 mars courant, a annoncé l'organisation sous-régionale dans un communiqué publié samedi sur son site officiel.
La mission sera dirigée par l’ancien sous-secrétaire général des Nations unies et ancien ministre nigérian des Affaires étrangères, Ibrahim Agboola Gambari, précise la même source.
"Conformément à l'article 12 et d'autres dispositions pertinentes du Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance (2001), et des autres instruments régionaux et internationaux pertinents, la Commission de la CEDEAO déploiera dans le cadre de la tenue de l'élection présidentielle du 24 mars 2024 au Sénégal, une forte délégation de 130 observateurs sous la direction de son excellence le professeur Ibrahim Agboola Gambari", indique le communiqué.
Tout en se félicitant de la promulgation de la loi d'amnistie, la Commission affirme sa détermination à "soutenir le peuple sénégalais dans ses efforts de réconciliation nationale et de consolidation démocratique".
Le Gouvernement dénonce l'accord militaire avec les États-Unis d'Amérique
Les autorités nigériennes ont dénoncé, samedi, l'accord militaire entre le Niger et les États-Unis d'Amérique.
"Le gouvernement du Niger, prenant en compte les aspirations et les intérêts de son peuple, décide, en toute souveraineté, de dénoncer avec effet immédiat l'accord relatif au statut du personnel militaire des États-Unis et des employés civil du département américain de la Défense sur le territoire de la République du Niger", a annoncé le Colonel-major Abdourahamane Amadou, porte-parole du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), l'organe militaire au pouvoir, dans un communiqué lu à la télévision publique.
Il a précisé qu'une "correspondance diplomatique sera adressée à la partie américaine à cet effet".
Cette décision des autorités nigériennes fait suite à une rencontre de trois jours entre des officiels nigériens et une délégation américaine à Niamey.
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