AA / Tunis / Salim Boussaïd
Armée israélienne : ''14 otages israéliens et 3 étrangers ont été remis à la Croix-Rouge''
L'armée israélienne a annoncé, dimanche, que 17 otages dont 14 Israéliens et 3 étrangers détenus à Gaza, ont été remis à la Croix-Rouge, dans le cadre d'un accord d'échange de prisonniers avec le Hamas.
"Selon les informations fournies par la Croix-Rouge, il s'agit de 14 citoyens israéliens et trois étrangers'', a noté l'armée israélienne.
Dans ce même contexte, la chaîne israélienne 12 a précisé ''que parmi les otages figurent 9 enfants et 4 femmes israéliens''.
Plus tôt dimanche, la Commission des affaires des prisonniers (gouvernementale) et le Club des prisonniers palestiniens (ONG) ont révélé les noms du troisième groupe de prisonniers palestiniens qui devaient être libérés, dimanche soir, dans le cadre de l'accord d'échange entre Israël et le Hamas.
Attaque israélienne dans le centre de Gaza malgré l'accord de trêve humanitaire
L’armée israélienne a attaqué le camp d’Al-Maghazi, dans le centre de Gaza, tuant au moins un Palestinien et blessant un autre, en dépit de la trêve humanitaire conclue entre Israël et le Hamas et entrée dimanche dans son troisième jour.
"Malgré la trêve humanitaire, les forces israéliennes ont récemment pris pour cible deux agriculteurs à l'est du camp de réfugiés d'Al-Maghazi, dans le centre de la Bande de Gaza. L'un d'eux est décédé et l'autre a été blessé", a déclaré la Société palestinienne du Croissant-Rouge, dans un communiqué.
Le Hamas a déjà accusé Israël, à plusieurs reprises, de violer la pause humanitaire tandis qu'aucune déclaration israélienne n'a été émise à ce sujet.
Les Brigades Al-Qassam annoncent la mort de 4 dirigeants lors de la guerre israélienne contre Gaza
Les Brigades Al-Qassam, la branche militaire du mouvement Hamas, ont annoncé dimanche que quatre de leurs dirigeants avaient été tués lors de la guerre israélienne dans la bande de Gaza, Dont notamment le membre du Conseil militaire et commandant de la Brigade du Nord de la branche armée du mouvement Hamas, Ahmed Al-Ghandour.
Les Brigades ont déclaré dans un communiqué dont une copie a été reçue par Anadolu ce qui suit: "Les Brigades Al-Qassam déplorent la mort de leurs dirigeants, à savoir le membre du Conseil militaire et commandant de la Brigade du Nord de la branche militaire du mouvement Hamas, Ahmed Al-Ghandour et les dirigeants : Wael Rajab, Raafat Salman et Ayman Siam", sans préciser la date ni les détails de leur mort.
Et de poursuivre: "Nous promettons à Dieu que nous continuerons sur leur chemin et que leur sang sera lumière pour les moudjahidines et feu pour les occupants".
Sept camions chargés de carburant et de gaz entrent dans la Bande de Gaza via le passage de Rafah
Sept camions transportant du carburant et du gaz sont entrés dans la Bande de Gaza venant d'Egypte via le poste frontière de Rafah, au troisième jour d'une trêve humanitaire entre Israël et le mouvement Hamas.
"Depuis ce matin, 7 camions chargés de carburant et de gaz sont entrés à Gaza. Des équipements médicaux ont été, également, acheminés à l'hôpital de campagne émirati'', a déclaré Wael Abou Mohsen, chargé de la communication du côté palestinien au passage de Rafah à Anadolu.
D'après la même source, d'autres aides humanitaires devraient arriver dans la soirée, sans donner de plus amples détails.
Abou Mohsen a expliqué que "dans la journée, 20 blessés ont été transférés du sud de la Bande de Gaza, pour achever leur traitement dans des hôpitaux égyptiens".
Les médias turcs jouent un "rôle important" dans la documentation de l'utilisation du phosphore blanc par Israël à Gaza
Les médias turcs jouent un "rôle important" dans le cadre de la preuve de l'utilisation de phosphore blanc par Israël dans la Bande de Gaza, a affirmé Gilles Devers, avocat français qui défend les droits des Palestiniens devant la Cour pénale internationale (CPI).
Il participait samedi à une réunion à Stains, en banlieue parisienne, au sujet de la plainte déposée le 9 novembre contre les crimes de guerre d'Israël.
Il a critiqué les responsables français pour leur indifférence à l'égard de ce qui se passe au Moyen-Orient et des attaques visant les civils palestiniens.
Erdogan discute avec son homologue iranien des attaques israéliennes contre Gaza
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a discuté avec son homologue iranien, Ebrahim Raïssi, des attaques ''illégales'' israéliennes contre la Bande de Gaza et des aides humanitaires en faveur des Palestiniens.
C'est ce qui ressort d'un entretien téléphonique effectué, dimanche, entre Erdogan et Raïssi, selon un communiqué publié par la direction de la Communication de la Présidence turque.
Les deux présidents ont passé en revue les attaques ''illégales'' israéliennes contre Gaza, les aides humanitaires en faveur des Palestiniens et les mesures qui peuvent être prises pour parvenir à un cessez-le-feu permanent dans la région, indique la même source.
Lors de cet appel, le président Erdogan a souligné l’importance pour les pays du monde islamique, en particulier la Türkiye et l’Iran, d’adopter une ''position commune contre la brutalité israélienne dans les territoires palestiniens''.
Trois étudiants palestiniens victimes d’une attaque armée
Trois étudiants d'origine palestinienne ont été victimes d'une attaque armée dans l'État américain du Vermont.
La police de Burlington a annoncé, dimanche, avoir reçu un rapport faisant état d'une attaque armée survenue samedi soir, au cours de laquelle, trois étudiants ont été retrouvés blessés sur le lieu de l'incident.
La même source a indiqué que les étudiants ont été transportés à l'hôpital, précisant que leur état de santé est stable.
Le chef de la mission palestinienne au Royaume-Uni, Husam Zomlot, a annoncé sur son compte sur les réseaux sociaux qu'il s'agit des étudiants Hisham Awartani, Kenan Abdel Hamid et Tahseen Ahmed.
Démission de la vice-présidente de SOS Racisme
La vice-présidente de l’organisation antiraciste SOS Racisme, Saphia Ait Ouarabi, démissionne après la publication d’un communiqué affirmant qu’Israël « a le droit de se défendre ».
Dans une publication sur le réseau social X dimanche matin, la militante associative indique que sa décision est motivée par une « dérive idéologique grave » de l’association dans laquelle elle militait depuis 5 ans.
Sa décision est motivée par l’initiative prise par la direction de SOS Racisme, de diffuser « le 2 novembre, jour où près de 10 000 morts étaient décomptés à Gaza, dont un tiers d'enfants » et « jour où des experts de l'ONU évoquaient un risque de génocide », un communiqué mentionnant « le droit de se défendre » d’Israël.
Elle pointe, de ce fait, « des prises de positions scandaleuses et symptomatiques du silence assourdissant depuis 1 mois et demi de l'association sur la situation à Gaza et en Cisjordanie ».
Conférence internationale jeudi à Alger "pour engager la bataille juridique" contre Israël devant la CPI
Des magistrats, des avocats et des experts en droit international de plusieurs pays participeront, ce jeudi, à une conférence internationale pour se pencher sur les poursuites devant être engagées contre des responsables politiques et militaires israéliens devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre à Gaza.
Placée sous le thème de « Justice pour le peuple palestinien », cette conférence devra permettre aux participants d'approfondir la réflexion sur la voie à suivre pour faire aboutir la démarche et condamner, par conséquent, Israël pour les milliers de civils palestiniennes tués depuis le 7 octobre dernier. En effet, les premières délégations des pays devant prendre part à cette rencontre internationale ont commencé à affluer à Alger depuis ce dimanche. Les premiers arrivés sont des juristes et des experts en droit international représentants la Palestine, le Liban et la Jordanie, qui se montrent confiants quant à l'issue de la future démarche.
Dans un point de presse animé au niveau de l'aéroport international d'Alger, les invités de l'Algérie ont insisté sur « la nécessité d’engager la bataille judiciaire contre l’entité sioniste qui doit rendre des comptes pour les crimes commis à Gaza».
Présidentielle : un recours en annulation du scrutin déposé
Le candidat à la présidentielle à Madagascar, Siteny Randrianasoloniaiko, a déposé un recours en annulation du scrutin pour fraude, auprès de la Haute cour constitutionnelle, a rapporté le site d'information "Africanews".
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a annoncé, samedi, la réélection du président sortant, Andry Rajoelina, avec 58,95% des voix , à l'issue du premier tour de la présidentielle du 16 novembre.
Ces résultats doivent encore être entérinés par la Haute cour constitutionnelle, la plus haute juridiction du pays, chargée de proclamer les résultats définitifs au plus tard le 4 décembre.
Samedi, en conférence de presse, Randrianasoloniaiko a notamment demandé une confrontation des procès-verbaux de tous les bureaux de vote à la Commission électorale nationale indépendante, selon le quotidien en ligne "Madagascar-Tribune.com".
Déplacement forcé de plus de 450 000 personnes dans la province du Nord-Kivu (ONU)
De graves affrontements entre des groupes armés non étatiques et les forces gouvernementales ont provoqué le déplacement forcé de plus de 450 000 personnes au cours des six dernières semaines dans les territoires de Rutshuru et de Masisi, dans la province du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), selon deux agences des Nations unies.
C'est ce qui ressort des déclarations de la Représentante de l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en RDC, Angele Dikongue-Atangana, et du Représentant du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) en RDC, Grant Leaityn, lors d'une conférence de presse à Genève.
"La gravité de la crise est exacerbée par le fait que l'accès humanitaire à ceux qui en ont le plus besoin est limité, principalement en raison de l'obstruction des principales routes", indique un résumé des propos des deux responsables onusiens publié sur le site officiel du HCR.
"Coupées de toute assistance humanitaire, environ 200 000 personnes déplacées internes sont actuellement isolées et sans ressources. Malheureusement, on s'attend à ce que 100 000 personnes supplémentaires soient confrontées à des difficultés similaires dans les jours à venir si la situation actuelle persiste", ajoute-t-on.
Plus de 100 personnes enlevées au cours d'une attaque armée
Plus de 100 personnes auraient été enlevées au cours d'une attaque organisée par des hommes armés dans l'État de Zamfara, dans le nord du Nigeria.
Selon une information relayée samedi par la chaîne de télévision Channels, des hommes armés ont ouvert le feu dans quatre villages de l'État de Zamfara.
Plus de 100 personnes, principalement des femmes et des enfants, ont été enlevées au cours de cette attaque.
Les habitants de la région ont déclaré que le chef du groupe armé avait exigé 110 millions de nairas, soit 137 000 dollars, des habitants du village en question sous le nom de "taxe de récolte" et avait donné un délai de deux semaines pour les paiements.
Selon les habitants de la région, le chef du groupe armé a exigé 110 millions de nairas, soit 137 000 dollars, des habitants du village en question à titre de "taxe sur les récoltes" et leur a donné un délai de deux semaines pour effectuer le paiement.
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