AA / Tunis / Salim Boussaïd
Les États-Unis soutiennent fermement la Türkiye dans sa lutte contre le PKK
Les États-Unis se tiennent "fermement" aux côtés de leur allié de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan), la Türkiye, et du peuple turc dans la lutte contre l'organisation terroriste PKK", a indiqué lundi le porte-parole du département d'État, Matthew Miller.
Au lendemain de l'attentat suicide perpétré par le PKK à Ankara, Matthew Miller a réitéré que le PKK reste désigné comme organisation terroriste étrangère par les États-Unis.
"Nous soutenons fermement la Türkiye et le peuple turc dans leur lutte contre le PKK et nous continuerons à le faire", a-t-il précisé, en réponse à une question d'Anadolu sur le soutien des Etats-Unis au groupe YPG/PKK.
Ankara exprime sa "profonde inquiétude" face aux attaques contre la mosquée d'Al-Aqsa
La Türkiye a exprimé, lundi, sa "profonde inquiétude" face à la multiplication des actions violant le caractère sacré de la mosquée Al-Aqsa, dans la partie occupée de Jérusalem-Est.
"Les attaques qui violent le caractère sacré et le statu quo historique des sites religieux, en particulier le Haram al-Sharif à Jérusalem, sont totalement inacceptables", a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.
En outre, la Türkiye a exhorté Israël à s'abstenir de toute provocation susceptible d'accroître les tensions.
"Nous réitérons notre appel au gouvernement israélien à s'abstenir de toute action provocatrice susceptible d'aggraver les tensions sur le terrain et nous attendons fermement que les mesures appropriées soient prises sérieusement et rapidement à cet égard", peut-on lire.
La mission de l'ONU au Karabagh n'a constaté aucune violence à l'encontre des civils arméniens
La délégation des Nations unies qui s'est rendue au Karabagh, en Azerbaïdjan, n'a trouvé ni preuve de violence à l'encontre des civils arméniens, ni destructions affectant les infrastructures civiles dans la région.
La mission s'est rendue dans la région le week-end dernier pour évaluer la situation sur le terrain et identifier les besoins humanitaires des personnes restées sur place et des déplacés, a déclaré à la presse, lundi, le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric.
Il a indiqué que la visite de la mission, qui comprend des représentants de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), du Conseil des droits de l'homme des Nations unies (CDH) et du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha), a eu lieu à la demande du gouvernement azerbaïdjanais.
"Ils n'ont constaté ni dommages aux infrastructures publiques civiles, y compris les hôpitaux, les écoles et les logements, ni aux infrastructures culturelles ou religieuses", a déclaré Stéphane Dujarric, précisant que la mission a inspecté le poste de contrôle frontalier de Lachine et la ville de Khankendi.
- TotalEnergies poursuivi pour "atteinte à l'environnement et au climat" en Afrique
Quatre associations environnementales ont accusé la compagnie pétrolière française TotalEnergies de "porter atteinte à l'environnement" et au "climat" avec son partenaire, l'Oléoduc d'Afrique de l'Est (EACOP), ont rapporté les médias locaux, lundi.
Selon le quotidien français Le Monde, la plainte au pénal introduite par Darwin Climax Coalitions, Sea Shepherd France, Wild Legal et Stop EACOP-Stop Total se fonde sur les accusations suivantes : "soustraction à la lutte contre une catastrophe planétaire, atteinte à l'intégrité des personnes en détruisant les biens d'autrui ou encore homicide involontaire".
Dans sa réponse, TotalEnergies a déclaré qu'elle n'avait pas connaissance de la plainte et qu'elle ne disposait d'aucune information sur les accusations portées contre l'entreprise. Le géant énergétique a déclaré qu’il se défendrait, le cas échéant, devant les tribunaux contre ces accusations.
TotalEnergies a annoncé, l'année dernière, qu'un accord de 10 milliards de dollars avait été conclu au titre de l'EACOP. Le projet comprenait un partenariat entre la China National Offshore Oil Company et les États de l'Ouganda et de la Tanzanie.
- Macron annonce 238 nouvelles brigades de gendarmerie
Le président français, Emmanuel Macron a dévoilé lundi dans le Lot-et-Garonne (sud-ouest) la carte des 238 nouvelles brigades de gendarmerie qui verront le jour d'ici 2027. Macron s'est rendu ce lundi à Tonneins, dans le Lot-et-Garonne, à l’occasion d’un déplacement consacré justement à l’installation des 238 futures brigades de gendarmerie, partout en France.
"Pour renforcer la sécurité de chaque Français, nous allons doubler la présence sur le terrain de nos policiers et de nos gendarmes. Pour la gendarmerie, ce sont 3 500 postes supplémentaires et 238 nouvelles brigades, partout en France", a écrit le président français sur le réseau social X (anciennement Twitter), publiant une carte des sites d'implantations des nouvelles brigades de gendarmerie réparties en 93 brigades fixes et 145 brigades mobiles.
Les outre-mer accueilleront également ces brigades, comme à Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane), Fort-de-France (Martinique) et Papeete (Polynésie française).
Le président Abdelfattah al-Sisi brigue un troisième mandat
Le président égyptien Abdelfattah al-Sisi a annoncé, lundi, qu'il briguerait un troisième mandat.
Sa candidature à l'élection présidentielle de décembre prochain était largement attendue.
Al-Sisi a déclaré qu'il briguerait un nouveau mandat présidentiel lors d'un discours télévisé.
Cette annonce a été faite alors que des milliers d'Égyptiens se sont rassemblés sur plusieurs places du pays pour soutenir la candidature du président sortant pour un troisième mandat.
L'élection présidentielle égyptienne se tiendra du 10 au 12 décembre prochain.
L'Algérie déclare que Niamey a accepté son offre de médiation pour rétablir l'ordre constitutionnel
L'Algérie a annoncé, lundi, que l'administration militaire du Niger a accepté son offre de médiation pour rétablir l'ordre constitutionnel dans ce pays d'Afrique de l'Ouest.
"Le gouvernement algérien a reçu une correspondance officielle du ministère des Affaires étrangères du Niger, faisant état de l'acceptation de la médiation de l'Algérie visant à développer une solution politique à la crise qui prévaut dans ce pays frère", a indiqué le ministère algérien des Affaires étrangères, dans un communiqué.
Pour résoudre la crise nigérienne, Alger avait proposé, fin août, une période de transition de six mois conduite par un civil.
Le Niger s'est retrouvé dans la tourmente le 26 juillet, lorsque le général Abdourrahamane Tiani, ancien commandant de la garde présidentielle, a pris les rênes du pays et évincé le président Mohamed Bazoum.
La prise de Ber à l'origine de la recrudescence des attaques contre l'armée
La prise de localité de Ber dans la région de Tombouctou par les forces armées maliennes le 11 août dernier des mains de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) qui l'occupait depuis 2012, est l'élément déclencheur des attaques complexes contre les emprises de l'armée, a déclaré lundi le colonel Souleymane Dembelé, directeur de l'Information et des Relations publiques des Armées (Dirpa).
En réponse à une question du correspondant d'Anadolu, le Colonel Souleymane Dembelé, a expliqué, lors d'un point de presse que « cette recrudescence des attaques contre les positions de l'armée malienne, s'explique par la prise de Ber une localité située dans la région de Tombouctou au nord du Mali le 11 août dernier suite au retrait de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) ».
Présidentielle 2023 : le prix Nobel de la paix Denis Mukwege annonce sa candidature
Le prix Nobel de la paix 2018 Denis Mukwege a annoncé sa candidature pour l'élection présidentielle qui aura lieu en décembre 2023 en République démocratique du Congo (RDC).
Mukwege s'exprimait lors d'une conférence de presse tenue à Kinshasa, lundi.
« Je ne vais pas attendre 2028. Je ne le fais pas par intérêt, ni pour le pouvoir, mais pour sauver ma patrie. Demain ce sera trop tard, j’y vais maintenant», a-t-il déclaré devant un grand nombre de supporters, et pointant du doigt plusieurs maux dont souffre le pays.
Lors de la présidentielle, Mukwege aura à affronter le président sortant Félix Tshisekedi, soutenu par "l'Union sacrée de la nation", au pouvoir, et Martin Fayulu candidat de la coalition opposante Lamuka.
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