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Début du Sommet sur le «barrage de la Renaissance»

- Qui réunit les ministres des Affaires étrangères et de l'irrigation de l'Égypte, de l'Éthiopie et du Soudan, par vidéoconférence, pour discuter des conditions de remplissage et d'exploitation du barrage de la Renaissance.

Mounir Bennour   | 10.01.2021
Début du Sommet sur le «barrage de la Renaissance»

Sudan


AA / Bahram Abdelmonem


Le Sommet réunissant l'Égypte, le Soudan et l'Éthiopie a débuté dimanche pour discuter des conditions de remplissage et d'exploitation du Grand barrage de la Renaissance éthiopien.

La réunion a vu la participation par vidéoconférence des ministres des Affaires étrangères et de l'irrigation de l'Égypte, de l'Éthiopie et du Soudan, selon le photographe de l'Agence Anadolu, qui a documenté la participation de la partie soudanaise à la réunion.

Selon le correspondant de l'Agence Anadolu, la réunion « abordera les conditions de remplissage et d'exploitation du barrage de la Renaissance ».

La délégation soudanaise chargée des négociations sur le barrage de la Renaissance, dirigée par le ministre de l'Irrigation et des Ressources en eau, Yasser Abbas, a participé samedi à une réunion bilatérale par vidéoconférence avec l'équipe d'experts de l'Union africaine.

La réunion du samedi fait suite à une demande de Khartoum de conférer aux experts de l'Union africaine « un plus grand rôle dans la facilitation des négociations entre le Soudan, l’Égypte et l’Éthiopie », selon un communiqué du ministère soudanais de l'Irrigation.

Les trois pays se sont engagés dans des négociations difficiles sur le barrage au cours des 9 dernières années, où des accusations mutuelles d'intransigeance et de tentatives d'imposer des solutions irréalistes, ont été lancées par Le Caire et Addis-Abeba.

Addis-Abeba insiste pour remplir le barrage en eau, même si elle ne parvient pas à un accord à ce sujet avec Le Caire et Khartoum. Ces deux derniers veulent, de leur côté, parvenir d'abord à un accord tripartite, afin que leurs parts annuelles des eaux du Nil ne soient pas impactées négativement.

*Traduit de l'arabe par Mounir Bennour.

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