Ben Amed Azize Zougmore
19 Mai 2026•Mise à jour: 19 Mai 2026
Le ministre français de l’Éducation nationale Édouard Geffray a défendu mardi l’expérimentation de l’intelligence artificielle dans la correction du baccalauréat, tout en assurant que cette technologie ne remplacerait ni les enseignants ni les correcteurs.
« Corriger, c’est apprécier avec un niveau de subtilité la production d’un élève, c’est apprécier tout au long de l’année une progression », a déclaré le ministre devant la presse, ajoutant qu’« il n’y a pas d’IA au baccalauréat ».
Selon Édouard Geffray, l’intelligence artificielle constitue uniquement un outil d’appui et « ne remplacera jamais le professeur ni le correcteur ».
Le ministre a également défendu la nouvelle épreuve anticipée de mathématiques introduite au lycée, estimant qu’elle permettra aux élèves « de faire valoir un niveau requis dans Parcoursup ».
Présentée comme une réforme destinée à mieux préparer les élèves à l’enseignement supérieur, cette nouvelle épreuve de mathématiques pour les classes de première représente, selon le ministre, une étape importante pour leur avenir scolaire et universitaire.
Ces déclarations interviennent quelques jours après les révélations du quotidien français Le Parisien sur des expérimentations menées dans certains lycées d’Île-de-France afin d’assister les correcteurs à l’aide de l’IA.