Gökhan Yıldız,Ayvaz Çolakoğlu
10 Octobre 2017•Mise à jour: 11 Octobre 2017
AA - Istanbul - Ayvaz Colakoglu
Le président de la Chambre du Commerce et d'Industrie germano-turque, Markus C. Slevogt a déclaré, "J'ai confiance à 200 % au potentiel de la Turquie".
Dans un entretien accordé au correspondant de l'agence de presse turque, Anadolu (AA), Slevogt a rappelé que les investissements des entreprises allemandes en Turquie sont en constante augmentation, que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 37,5 milliards d'euros en 2016 et qu'il s'attend à la même performance pour cette année, même si une légère baisse est pronostiquée.
Après avoir rappelé qu'il vit en Turquie depuis plus de 18 ans, Slevogt a poursuivi, "'J'ai confiance à 200 % au potentiel de la Turquie. La Turquie a du potentiel. Car elle dispose d'une population jeune et d'une bonne situation géographique".
Affirmant que la Turquie allait encore plus développer son économie et saisir les opportunités offertes par les différents secteurs, Slevogt a indiqué que l'économie turque a atteint le niveau supérieur du développement.
«L'économie turque se transforme en un nouveau modèle dans le monde des affaires. Une économie capable de produire ses propres avantages concurrentiels basés sur le savoir… », a-t-il souligné.
Selon Markus C. Slevogt, la Turquie comprend mieux les enjeux du dialogue et de la communication.
«La Turquie est plus à l'écoute de ses partenaire commerciaux. J'aimerai voir la Turquie et les pays européens prendre les bonnes mesures ensembles, afin d'évoluer vers la bonne position, j'aimerai voir la Turquie et l'Union Européenne fournir des efforts communs pour mieux se comprendre», a-t-il dit.
La chambre de Commerce et d'Industrie Allemagne-Turquie compte 860 entreprises parmi ses adhérents, indique Slevogt, avant de préciser que l'Allemagne est le pays qui investit le plus en Turquie.
Slevogt précise que de nombreuses entreprises familiales allemandes, qu'il qualifie de "champions discrets", sont actives en Turquie.
"Les entreprises familiales allemandes veulent se développer encore plus en Turquie", a t-il conclu.