Mona Saanouni
30 Août 2020•Mise à jour: 30 Août 2020
AA / Ankara
Le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, a déclaré dimanche que les forces armées sont déterminées et capables de protéger le pays, le peuple, leurs valeurs morales et leurs intérêts, quel qu'en soit le prix.
C'est ce qui ressort d'un message après sa visite au cimetière militaire national de la capitale Ankara, à l'occasion du "Fête de la Grande Victoire", que la Turquie célèbre le 30 août de chaque année.
Akar a placé une gerbe sur le mur avec les noms des martyrs inscrits, après l'observation d'une minute de silence, il a écrit dans journal de visite du cimetière le texte suivant :
"Les sacrifices et l'héroïsme que vous avez consentis pour protéger notre patrie et ses valeurs morales seront toujours une source d'inspiration pour nous."
"Nos forces armées sont déterminées et capables de protéger notre pays, notre peuple, nos valeurs morales et nos intérêts, quel qu'en soit le prix", a-t-il ajouté.
"À l'occasion de ce jour glorieux, nous nous souvenons de vous et de tous les martyrs héroïques qui ont donné leur vie pour la patrie, et nous prions pour nos martyrs", a-t-il poursuivi.
Le ministre Akar était accompagné du chef d'état-major général Yasar Guler, du Commandant des Forces terrestres, le général Ümit Dündar, du Commandant de la Marine, l'amiral Adnan Ozbal, et du Commandant des Forces aériennes, le général Hasan Küçükakyüz, et a pris des photos commémoratives devant les tombes des chefs martyrs.
La "Fête de la Grande Victoire" et celle des Forces armées est considérée comme un jour férié en République turque et en République turque de Chypre du Nord. Les deux pays commémorent à cette occasion les victoires remportées, le 30 août 1922, par l'armée turque conduite par Mustafa Kemal Ataturk, sur les forces alliées et les envahisseurs grecs.
Diverses activités et événements sont organisés à cette occasion dans toutes les provinces du pays, ainsi que dans les ambassades et les missions diplomatiques turques à l'étranger.
*Traduit de l’Arabe par Mona Saanouni