Raşa Evrensel
09 Septembre 2021•Mise à jour: 14 Septembre 2021
AA / Istanbul
Le module russe "Zvezda" de la Station spatiale internationale, ISS, a déclenché une alerte incendie, après un rapport des membres d'équipage sur la présence de fumée et d'odeur de plastique brûlé, selon la presse.
Le journal britannique "Express" a rapporté, ce jeudi, que selon les conversations de l'équipage avec l'agence spatiale américaine "NASA", "la cause de la fumée est encore inconnue".
Afin de résoudre le problème, l'équipage à bord du module russe de l’ISS a utilisé un mécanisme de sécurité qui élimine les substances nocives de l'atmosphère de la station, selon la même source.
Le cosmonaute Oleg Novitsky a déclaré au centre de contrôle de mission, dans la soirée d’hier, que "l'alarme s'est déclenchée lorsque des membres d'équipage ont signalé de la fumée dans le module Zvezda", a rapporté le même journal.
Les appareils de détection ont découvert des substances nocives dans le cabinet médical de l'unité russe "Zvezda", selon ce qui a été rapporté par le site Internet d’information "Russia Today".
Selon l'astronaute français Thomas Pesquet, l'odeur de plastique brûlé a déjà atteint la partie américaine de la Station spatiale internationale à travers à la ventilation, selon le journal "Express".
Plus tard, le bureau de presse de l'agence spatiale russe "Roscosmos" a confirmé, dans un communiqué, que "la situation est sous contrôle et tous les systèmes fonctionnent normalement", a rapporté l'agence de presse locale "TASS".
"À 04 h 55, heure de Moscou, dans le module de service Zvezda, de la partie russe de la Station spatiale internationale, lors de la recharge automatique des batteries, une alarme s'est déclenchée, en raison d'un détecteur de fumée", a déclaré Roscosmos (entreprise d’État).
La partie russe de la Station spatiale internationale a rencontré d'autres problèmes ces dernières années, dont notamment des fuites d'air dues à des fissures, qui ont suscité des inquiétudes, quant à la sécurité des équipages à bord.
* Traduit de l’arabe par Mounir Bennour.