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29 août 2017•Mise à jour: 30 août 2017
AA/Washington
En réaction au tir de missile balistique lancé par la Corée du Nord, à travers l’espace aérien japonais, le président américain Donald Trump a assuré, mardi, que toutes les options sont désormais possibles.
Trump a indiqué, dans un communiqué dont Anadolu a eu copie : « le monde a reçu clairement le dernier message de la Corée du Nord. Cette dernière a prouvé qu’elle rejette ses voisins, tous les membres de l’ONU et les normes élémentaires du comportement international ».
« Les actes de menace et de perturbation de la stabilité n’aboutiront qu’à isoler davantage le régime de la Corée du Nord dans la région et dans le monde », a-t-il poursuivi, assurant que « toutes les options sont désormais sur la table ».
Plus tôt dans la journée, la Corée du Nord a de nouveau tiré un missile balistique, ce qui a provoqué une vague de colère dans le monde. Le conseil de sécurité se réunira, plus tard, sur la demande du Japon et des Etats Unis.
Le missile Nord-coréen est passé sur l’île japonaise Hokkaido (Nord), avant de se décomposer en 3 parties et de tomber dans l’océan pacifique, à près de 1000 km de la terre.
Lors d’un entretien téléphonique entre Trump et le premier ministre japonais Shinzo Abe, les deux parties ont considéré que la Corée du Nord représente une grande menace directe contre les Etats Unis, le Japon, la Corée du Sud et les pays du monde.
Le président américain a rassuré le PM japonais quant à l’engagement américain d’augmenter la pression sur la Corée du Nord et de faire le maximum possible pour convaincre la communauté internationale de faire de même.
Selon l'agence de presse sud-coréenne « Yonhap », qui a cité le comité des chefs d'état-major interarmées des forces armées en Corée du Sud, la Corée du Nord a tiré le missile depuis la région de Sunan, à Pyongyang. Le missile a parcouru, selon l’agence, une distance d'environ 2 700 km et atteint une hauteur maximale de 550 km.
A noter que le conseiller spécial du président américain, Stephen Bannon, avait précédemment rejeté les allégations sur l’intention de l’administration de Donald Trump de recourir aux solutions militaires pour faire face aux programmes nucléaires de Pyongyang.