AA/ Bande de Gaza/ Mustapha Habbouch
Des avions israéliens ont pilonné, vendredi, une zone dépeuplée située au sud de la ville de Gaza, sans faire de victimes.
Le correspondant d’Anadolu, citant des témoins oculaires, a rapporté "qu’un drone israélien a pilonné une zone dépeuplée dans le quartier Zeitoun situé au sud de la ville de Gaza".
"Le bombardement israélien n’a pas fait de victimes par les habitants palestiniens", ont assuré des sources médicales palestiniennes.
Plus tôt, dans la journée de jeudi, l’armée israélienne a posté sur son compte twitter "qu’un soldat israélien a été légèrement blessé par éclats d’une roquette tirée de la bande de Gaza sur le conseil régional d’Eshkol dans le Sud d'Israël".
"Quatre missiles se sont abattus également sur la ville de Sédrot dans le Sud d’Israël", avait rapporté la même source.
En réaction aux tirs de roquettes et de missiles palestiniens, le premier ministre israélien avait menacé de porter "un rude coup" au mouvement Hamas, en cas de poursuite des tirs de roquettes et de missiles en direction d'Israël».
« Deux options s’imposent à Gaza. Arrêter les tirs de missiles en direction d’Israël ou une opération militaire terrestre », a averti Netanyahu.
Depuis la disparition de trois colons israéliens retrouvés morts, lundi dernier, l’armée israélienne mène une opération d’envergure dans les territoires occupés. En Cisjordanie, elle procède à des perquisitions domiciliaires et des arrestations massives ciblant les membres de Hamas. A Gaza, les drones israéliens pilonnent sans répit des sites présumés.
Aucune partie palestinienne n’avait jusqu'à présent revendiqué la responsabilité de l’enlèvement des colons juifs retrouvés morts. Néanmoins, le premier ministre israélien Netanyahu ne cesse de pointer du doigt le mouvement Hamas, l’accusant d’être à l’origine de cet acte. Ces accusations ont été rejetées en bloc par le mouvement.