Melike Pala
13 Juillet 2026•Mise à jour: 13 Juillet 2026
L'UE a imposé lundi des sanctions à neuf personnes et quatre entités qu'elle accuse d'avoir contribué à des cyber activités liées à la Russie et visant l'Union, ses États membres et ses partenaires internationaux.
Le Conseil européen a déclaré que ces sanctions visaient des officiers des services de renseignement militaires russes (GRU), des cybercriminels, des « hacktivistes » autoproclamés et des entreprises privées qui auraient participé à des cyber opérations visant à déstabiliser l’UE.
L’Union a précisé que ces mesures avaient été adoptées en réponse à toute une série d’activités cybernétiques menées par le biais de ce qu’elle a qualifié d’« écosystème cybernétique lié à la Russie », impliquant des acteurs étatiques et non étatiques.
Selon l’UE, les personnes et entités visées ont contribué à des cyber opérations affectant les services publics, les infrastructures critiques et les réseaux gouvernementaux, provoquant des perturbations et des pertes financières.
L’Union a également accusé le Service fédéral de sécurité russe (FSB) de contrôler plusieurs groupes de cybermenaces, dont TURLA, et de mener des opérations de cyberespionnage et de perturbation contre des cibles européennes.
L’UE a indiqué que ses membres, notamment la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Administration chypriote grecque, les Pays-Bas, l’Autriche, la Slovaquie, la Roumanie et la Finlande, avaient été touchés par des cyber activités liées à la Russie.
L’Union a déclaré qu’elle continuerait à renforcer sa coopération avec ses partenaires internationaux, notamment l’OTAN, afin de soutenir ce qu’elle a qualifié de « cyberespace libre, ouvert, stable et sûr ».
*Traduit de l’anglais