AA / Al-Anbar (Irak) / Suleiman al-Qabissi
Sept Irakiens, dont des membres des forces de l’ordre, ont été asphyxiés, mercredi, dans la ville de Ramadi, à cause du gaz de chlore utilisé par l'EIIL dans le bombardement de la ville, chef-lieu de la province d’al-Anbar (ouest de l’Irak).
Farhan Mohamed Salah, membre du Conseil de la province d’al-Anbar, a déclaré à Anadolu que «l’organisation terroriste de l’EIIL a bombardé par des obus de mortier, contenant le gaz de chlore, la ligne de front où étaient postées les forces de sécurité à proximité du complexe gouvernemental, faisant sept cas d’asphyxie dont cinq policiers».
«Une force sécuritaire a transporté les personnes asphyxiées à l’hôpital pour recevoir les soins. Ils sont actuellement en bonne santé», a-t-il ajouté.
«Ce n’est pas la première fois que l’EIIL utilise le gaz de chlore contre les forces sécuritaires, les sièges gouvernementaux et les habitants de la ville de Ramadi. Des cas d’asphyxie ont été enregistrés, il y a deux mois», a relevé Salah.
De son côté, le général Kadhem al-Fahdaoui, chef de la police de la province, a déclaré à Anadolu que les forces armées et de la police, locale et fédérale, appuyées par les éléments tribaux et l’aviation de la coalition, poursuivent leur progression, pour la troisième journée d’affilée, pour libérer la zone d’al-Soufiya située à l’est de la ville de Ramadi que contrôle l’EIIL.