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26 Juillet 2020•Mise à jour: 26 Juillet 2020
AA / Istanbul
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a souligné, dimanche, que certaines parties ne sont pas encore capables de digérer et d’accepter que la ville d’Istanbul soit aux mains du peuple turc et des Musulmans, bien que des siècles se soient écoulés depuis sa conquête.
C’est ce qui ressort d’une allocution prononcée par Erdogan lors de son inauguration, dimanche, du nouveau siège des Services de renseignement turcs dans la ville d’Isnabul.
« Bien que des siècles se soient écoulés depuis la conquête d'Istatnbul, nous constatons que certains n'acceptent pas le fait que la ville demeure aux mains du peuple turc et des Musulmans », a, notamment, dit Erdogan.
Il a ajouté, à ce propos : « A travers l’épisode de la réouverture de sainte-Sophie à la prière, nous avons vu combien il leur est difficile de digérer et d’accepter l’identité turque d’Istanbul en vigueur depuis 1453 ».
Erdogan a ajouté que toute mesure prise par son pays ou activité faite attirent l’attention du monde entier.
Le vendredi 24 juillet courant, la première Grande prière hebdomadaire a été accomplie à Sainte-Sophie, en présence du président Recep Tayyip Erdogan, après que la Haute Cour administrative turque ait annulé, le 10 juillet, la décision du Conseil des ministres, en date du 24 novembre 1934, portant changement du statut de Sainte-Sophie de mosquée en musée.
Située dans le quartier « Sultan Ahmet » de la ville d’'Istanbul, Sainte-Sophie est un édifice artistique et architectural unique en son genre, qui a été utilisé pendant 481 ans comme mosquée, puis transformée en musée en 1934, en musée. Il s’agit de l’un des monuments architecturaux les plus en vue dans l'histoire du Moyen-Orient.