Feiza Ben Mohamed
19 Octobre 2023•Mise à jour: 20 Octobre 2023
AA/Nice/Feïza Ben Mohamed
La France dénombre désormais 28 de ses ressortissants tués en Israël et toujours 7 portés disparus, a déclaré jeudi la porte-parole du Quai d’Orsay, Anne-Claire Legendre, au cours d’une conférence de presse à laquelle le correspondant d’Anadolu était présent.
Selon la diplomatie, certains de ceux qui ont disparu, sont « confirmés otages » à Gaza tandis que le dernier bilan communiqué mercredi par Matignon était de 24 morts et 7 disparus.
« Plusieurs dizaines de nos concitoyens sont par ailleurs bloqués à Gaza dans une situation extrêmement précaire. Nous les suivons individuellement et faisons notre maximum pour leur permettre de quitter Gaza » avait précisé Élisabeth Borne au Sénat, assurant que « les populations Palestiniennes ne sont pas responsables de la situation ».
La cheffe du gouvernement avait notamment réitéré sa demande de libération immédiate de tous les otages « sans délai et sans conditions ».
« Sur le plan diplomatique, nous multiplions les contacts avec les pays de la région pour éviter l’escalade et un embrasement régional » avait-elle poursuivi plaidant pour « deux États vivant en mais et en sécurité ».
Cette réaction intervienait au lendemain d’un bombardement aérien israélien contre l’hôpital Al-Ahli Baptiste à Gaza et qui a fait plus de 500 morts selon le porte-parole du ministère palestinien de la Santé à Gaza, Achraf Al-Qudra.
Les bombardements et le blocus de la bande de Gaza se poursuivent douze jours après le début du conflit opposant Israël au groupe palestinien Hamas.
Plus d'un million de personnes ont été déplacées, soit près de la moitié de la population totale de Gaza, selon l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (Unrwa).