Mohammed Maher Ben Romdhane
03 Septembre 2019•Mise à jour: 03 Septembre 2019
AA/Mustafa Kamel
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian a déclaré, mardi, que beaucoup de travail reste à faire entre les deux parties, européenne et iranienne, dans le cadre de la préservation de l’accord sur le nucléaire iranien.
Le Drian a, ainsi, indiqué sur France 24 que "la situation est encore très fragile, les deux parties négocient avec une confiance relative".
Le Drian a ajouté : "le président français, Macron, a pressenti la volonté de Trump d'alléger la pression sur l'Iran et de mettre au point un plan qui permettra d'aboutir à un accord".
Le chef de la diplomatie française a également déclaré : "Une ligne de crédits, avec le pétrole iranien comme garantie, sera créée en faveur de Téhéran, en contrepartie de son réengagement dans l’accord de Vienne et du rétablissement de la sécurité dans le Golfe".
"Cette option suppose nécessairement que le président américain exonère l’Iran de certains engagements relatifs à des points bien précis", a-t-il indiqué.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, a affirmé lundi que "la troisième étape du désengagement de Téhéran de l’accord sur le nucléaire est prête pour sa mise en œuvre".
Le responsable iranien n’a pas apporté davantage de précisions quant aux principaux points de cette étape.