Mohamad Misto,Selen Temizer,Ayvaz Çolakoğlu
22 Août 2019•Mise à jour: 23 Août 2019
AA - Ankara
Après l'échec essuyé par la France, c'est le Royaume-Uni qui semble vouloir endosser le rôle de médiateur en Syrie entre l'organisation terroriste YPG/PKK et les Kurdes de l'opposition.
Selon les informations partagées jeudi par le Conseil National Kurde de Syrie (ENKS), après la France, le Royaume-Uni essaye à son tour de jouer au médiateur afin de trouver une solution aux conflits qui existent entre le YPG/PKK et l'ENKS, structure considérée comme la représentante légitime des Kurdes de Syrie.
Les français avait organisé, au début du mois de juillet, une réunion entre les représentants de l'ENKS et des terroristes du YPG/PKK, dans l'objectif de scellés la réconciliation entre les deux groupes.
L'ENKS avait étudié et rejeté la proposition des autorités françaises, celle d'ouvrir des représentations dans les zones occupées par l'organisation terroriste YPG/PKK dans le Nord de la Syrie.
Partant de ce constat et avec l'accord des Etats-Unis, une délégation anglaise s'est rendue à Kameshli en Syrie afin de discuter du même sujet avec les deux parties.
Les contacts avec les responsables anglais se poursuivent, a assuré l'ENKS, qui a précisé attendre de voir des propositions concrètes applicables sur le terrain.
L'organisation terroriste YPG/PKK se considère comme le représentant des Kurdes de Syrie et étouffe, par la force des armes, toutes les voix dissidentes dans les territoires qu'elle occupe dans le Nord de la Syrie.