Abduljabbar Aburas
07 Avril 2021•Mise à jour: 08 Avril 2021
AA/Moscou
La Maison Blanche a tenu le gouvernement russe pour responsable de la santé du dissident Alexeï Navalny et a exigé sa libération, rapporte la chaîne américaine Al-Hurra, mercredi, citant la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki.
Il est à noter que la police russe a arrêté, mardi, un certain nombre de partisans de l'opposant Navalny, qui avait entamé une grève de la faim, dans sa prison, dans la capitale, Moscou, en raison de l’absence d’accès à des soins médicaux suffisants.
Par ailleurs, Psaki a estimé que les pourparlers qui ont eu lieu, mardi, dans la capitale autrichienne, Vienne, au sujet de l'accord nucléaire, "ne sont qu'un premier pas constructif sur la voie diplomatique dans les relations avec l'Iran".
Mardi, le coup d’envoi des négociations a été donné à Vienne pour relancer l'accord nucléaire entre l'Iran, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, la Chine, la Russie et l'Allemagne, après le retrait de l'administration de l'ancien Président américain Donald Trump, en 2018 de cet accord, et l'imposition de sanctions économiques à Téhéran.
Les négociations visent à ramener les États-Unis dans l'accord nucléaire et obliger l'Iran à respecter ses propres engagements prévus dans l'accord de 2015.
L'Iran avait officiellement commencé à enrichir de l'uranium à un taux de 20%, dépassant ainsi le taux autorisé dans le cadre de l'accord nucléaire à savoir 3,67%.
En mai 2018, Washington s'est retiré de l'accord nucléaire signé en 2015 entre l'Iran et le groupe 5 + 1, qui comprend la Russie, le Royaume-Uni, la Chine, les États-Unis, la France et l'Allemagne, et a imposé des sanctions économiques à Téhéran.
L'Iran nie le développement d’armes nucléaires et insiste sur la nature pacifique de son programme.
*Traduit de l’arabe par Wejden Jlassi