AA / Tunis / Salim Boussaïd
Violents affrontements entre la police et des manifestants près de la résidence de Netanyahu
Des centaines de manifestants israéliens ont forcé, lundi soir, une barrière de police près de la résidence du Premier ministre Benyamin Netanyahu, déclenchant de violents affrontements avec les forces de l'ordre.
Plusieurs rassemblements ont eu lieu dans la soirée dans tout Israël pour exiger un cessez-le-feu et un échange de prisonniers à Gaza, ainsi que pour protester contre l'insistance de Netanyahu à maintenir une présence dans la zone frontalière entre Gaza et l'Égypte, connue sous le nom de « corridor de Philadelphie ».
Netanyahu avait réaffirmé, quelques heures plus tôt, son intention de maintenir la présence de son armée dans le corridor de Philadelphie. « Si nous nous retirons, nous ne pourrons pas y retourner, ni en 42 jours, ni en 42 ans », a-t-il déclaré lors d'une réunion du conseil des ministres, rapporte la chaîne de télévision israélienne Channel 12.
Grève générale à l'initiative des syndicats ouvriers
La grève générale a gagné lundi l'ensemble du territoire israélien, à l'appel de la Fédération des syndicats Histadrut pour amener le gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahu à accepter un accord d'échange de prisonniers avec les factions palestiniennes.
La grève dure une seule journée avec des manifestations dans de nombreuses villes pour exiger un accord.
La grève intervient au lendemain de manifestations massives qui ont eu lieu dimanche soir dans de nombreuses villes israéliennes, exigeant un accord pour la libération des prisonniers.
« La grève générale annoncée par la Fédération des syndicats (Histadrut) a commencé dans les établissements économiques et implique certaines autorités locales, des institutions gouvernementales, le tramway de la grande région de Tel Aviv, des banques et d'autres intérêts commerciaux», a rapporté la Société de radiodiffusion israélienne.
Raid de l'armée israélienne sur Tulkarem, hôpitaux assiégés
Les forces de l'armée israélienne ont investi la ville de Tulkarem, lundi, où elles ont assiégé les hôpitaux, dans le cadre d'une opération militaire menée dans le nord de la Cisjordanie, ont indiqué des témoins.
Les forces militaires soutenues par des bulldozers ont pénétré dans le camp de réfugiés de la ville et ont encerclé plusieurs hôpitaux au milieu d'un échange de tirs avec des Palestiniens armés, ont déclaré les témoins.
Ce raid s'inscrit dans le cadre d'une campagne militaire d'envergure, la plus vaste depuis deux décennies, lancée par l'armée dans le nord de la Cisjordanie la semaine dernière.
Selon le ministère de la Santé, au moins 30 Palestiniens ont été tués depuis le début de l'offensive, dans un contexte de destruction massive de la région.
Croissance économique de +2,5% au 2ème trimestre de l'année
L'économie turque a progressé de 2,5 % au deuxième trimestre de l'année en cours.
L'Institut turc des statistiques (TUIK) a annoncé, lundi, les résultats du produit intérieur brut (PIB) pour le deuxième trimestre de l'année 2024 (période avril-juin).
Ainsi, la première estimation du PIB pour le deuxième trimestre 2024, en indice de volume chaîné, a augmenté de 2,5 % par rapport au même trimestre de l'année précédente.
Ainsi, l'économie turque a connu 16 trimestres consécutifs de croissance après le deuxième trimestre de 2020, lorsque les mesures de lutte contre la pandémie de Covid-19 ont été mises en œuvre.
D'autre part, TUIK a révisé certaines données pour les périodes précédentes.
Risque d’un sévère dérapage du déficit public dès 2024
Des notes du ministère français de l'Économie et des Finances, obtenus lundi par des députés de la commission des finances de l’Assemblée nationale et relayées par Le Figaro, alertent sur un nouveau dérapage du déficit public dès 2024.
Selon le quotidien, ces documents "obtenus de haute lutte" par le président insoumis de la commission des finances de l'Assemblée, Éric Coquerel, et le rapporteur général du budget, Charles de Courson (Liot), dans le cadre de la préparation du budget révèlent que "la situation des finances publiques est en plein dérapage".
Le déficit public pourrait s'établir autour de 5,6 % de PIB, soit bien au-delà des 5,1 % prévus pour 2024 dans la trajectoire budgétaire du gouvernement. "Une réédition de la catastrophe du début d'année quand Bercy a annoncé que le déficit de 2023 avait atteint 5,5 % du PIB au lieu des 4,9 % prévus. Dans les deux cas, le dérapage représente une quinzaine de milliards d'euros", explique Le Figaro.
Présidentielle anticipée : Début de l’opération de vote des Algériens à l’étranger
Les membres de la communauté algérienne établie à l’étranger ont commencé, lundi, l’opération de vote dans le cadre de la présidentielle anticipée du 7 septembre courant.
Ils sont 865 490 électeurs, selon les chiffres de l’Autorité indépendante des élections (ANIE), dont 45% de femmes et 55% d’hommes, appelés aux urnes pour participer à départager les trois candidats à la présidentielle, en l’occurrence le président sortant, Abdelmadjid Tebboune, le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), Youcef Aouchiche et le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abdelaali Hassani Cherif.
Les Algériens de l’étranger auront jusqu’à samedi prochain, jour du scrutin en Algérie, pour voter au profit du candidat de leur choix. Pour cette opération, l’ANIE a mis en place 117 commissions chargées de l’encadrement de ce corps électoral à l’étranger.
Elles sont réparties comme suit : 18 en France, 30 dans le reste des pays européens, 22 dans les pays arabes, 21 dans les pays africains et 26 en Asie et en Amérique.
La liste définitive des candidats à la présidentielle comprend 3 noms uniquement
L’instance électorale tunisienne a annoncé, lundi, que seuls 3 candidats à la présidentielle avaient été retenus définitivement, ce qui revient à rejeter les décisions du Tribunal administratif permettant de rétablir 3 autres à la course prévue le 6 octobre prochain.
Farouk Bouaskar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a déclaré lors d'une conférence de presse que « Le président Kais Saïed, Ayachi Zemmal (Mouvement Azimoun – opposition) et Zouhair Maghzaoui (Mouvement populaire – pro-Saied), dont les candidatures avaient été approuvées le 10 août dernier, sont les seuls qui ont été finalement approuvés pour le scrutin présidentiel.
"Le tribunal administratif n'a pas informé l'autorité des verdicts récemment rendues", a ajouté Bouasker, rapporté par la télévision officielle tunisienne.
Arrestation du candidat à la présidentielle Ayachi Zemmal pour "falsification de parrainages"
Les autorités tunisiennes ont arrêté, lundi, le candidat à l'élection présidentielle Ayachi Zemmal, pour "falsification de parrainages" présentés dans son dossier de candidature pour l'élection présidentielle du 6 octobre prochain.
"Lundi à l'aube, le candidat à l'élection présidentielle Ayachi Zemmal a été arrêté et transféré dans la zone de la Garde nationale à Tebourba, gouvernorat de la Manouba ( à l’ouest de la capitale)", a rapporté la radio locale Mosaïque citant Mahdi Abdeljawad, membre de la campagne électorale de Zemmal.
Abdeljawad a expliqué que l'arrestation avait été effectuée « pour des accusations liées à la fabrication (falsification) de parrainages ».
Le bilan des inondations s’élève à 67 morts
Le bilan des victimes des inondations causées par les pluies torrentielles ayant frappé certaines régions du Bangladesh a atteint 67 morts depuis le 20 août dernier.
Un communiqué du ministère bangladais de la Gestion des catastrophes et des Secours, relayé par le Dhaka Tribune, a annoncé lundi que le nombre de morts était passé à 67 dans 11 districts du pays.
Un précédent bilan dressé par le ministère le 29 août dernier faisait état de 52 morts.
Le communiqué a noté que plus de 600 000 personnes avaient été piégées dans leurs régions par les eaux alors que les inondations ont touché plus de 5 millions de personnes.
129 morts lors d'une tentative d'évasion de prison à Kinshasa
Au moins 129 personnes ont été tuées et 59 autres blessées lors d'une tentative d'évasion de prison en République démocratique du Congo, a déclaré un responsable tôt mardi.
L'incident a été signalé lundi dans la plus grande prison du pays, Makala, dans la capitale Kinshasa, a déclaré le ministre de l'Intérieur Shabani Lukoo.
"Le bilan provisoire est de 129 morts, dont 24 par balles, après avertissement, les autres victimes étant décédées par bousculade ou étouffement. Il y a également 59 blessés pris en charge par le gouvernement", a déclaré Lukoo sur X.
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