AA / Tunis / Salim Boussaïd
Gaza: Le bilan des victimes de la guerre israélienne s'élève à 35 386 morts depuis le 7 octobre
Le ministère de la Santé de l’enclave palestinienne a annoncé que la guerre israélienne a fait jusqu'à ce samedi, 35 386 morts et 79 366 blessés.
C'est ce qu'a déploré le ministère dans son bilan quotidien des victimes de la guerre, depuis le 7 octobre.
"L’armée israélienne a commis neuf carnages contre des familles gazaouies au cours des dernières 24 heures, qui ont fait au moins 83 morts et 105 blessés", a détaillé le ministère qui fait état, en outre, de "plusieurs victimes toujours ensevelies sous les décombres et jonchant les routes, les ambulances et les équipes de la protection civile n'ayant pas parvenu à les atteindre".
Benny Gantz menace de démissionner du cabinet de guerre israélien s'il n'y a pas de plan d'action d'ici le 8 juin
Le chef du parti de l'Union nationale (centre-droit) et membre du cabinet de guerre israélien, Benny Gantz, a menacé de démissionner si un plan d'action n'était pas adopté d'ici le 8 juin pour ‘’gagner la guerre, et brider le pouvoir du Hamas.’’
‘’Un plan d’action clair et global doit être adopté d’ici le 8 juin pour gagner la guerre, permettant notamment de brider le pouvoir du Hamas et d’assurer le retour des otages détenus dans la bande de Gaza’’, a insisté Gantz lors d’une conférence de presse suivie par le correspondant d’Anadolu.
Et d’ajouter : ‘’Il faudrait changer de stratégie et non perdre du temps, il faudrait mettre en place une stratégie nationale alternative.’’
Des centaines d'Israéliens manifestent pour exiger des élections anticipées et un accord avec le Hamas
Des centaines d'Israéliens ont manifesté samedi dans la ville de Rehovot (centre), pour exiger la conclusion d'un accord d'échange de prisonniers avec le Hamas et la tenue d'élections anticipées, selon des médias israéliens.
Le quotidien "Yedioth Ahronoth" (en privé) a déclaré que des centaines d'Israéliens se sont rassemblés à l'intersection du parc scientifique de la ville de Rehovot pour exiger la conclusion d'un accord d'échange de prisonniers et la tenue d'élections anticipées.
Le journal a souligné que l'ancien chef du Mossad, Danny Yatom, avait participé à la manifestation, déclarant que « le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu empêche délibérément le retour des détenus et la fin de la guerre, car cela expose son gouvernement à un danger. »
Un sixième mort depuis le début des émeutes
Un homme est mort en Nouvelle-Calédonie, ont rapporté samedi des médias français.
La victime est un père de famille. Celui-ci a tenté de passer une première fois le barrage à Kaala-Gomen avec son fils, mais a essuyé un refus. Il y a eu des échanges de tir lors de sa seconde tentative. Le bilan monte ainsi à six morts depuis le début des émeutes, lundi, précise Franceinfo.
Deux personnes ont également été blessées et transférées aux urgences du centre hospitalier du Nord, selon la même source.
La Nouvelle-Calédonie est engagée "sur une voie destructrice", a déploré samedi le gouvernement de l'archipel français, indique le même média.
"Des gens meurent déjà, non pas à cause des conflits armés, mais parce qu'ils n'ont pas accès aux soins, pas accès à l'alimentation", s'est ému le ministre local de la Fonction publique, Vaimu'a Muliava, cité par Franceinfo.
Amnesty International demande à la France de protéger les droits des autochtones kanaks
Amnesty International demande à la France de protéger les droits des autochtones kanaks alors que les violences se poursuivent en Nouvelle-Calédonie, région autonome de la France dans l'Indo-Pacifique.
Dans un communiqué partagé samedi, Kate Schuetze, chercheuse d'Amnesty International pour le Pacifique, a commenté les violentes manifestations dans la région.
Cette dernière a assuré que les autorités françaises devraient évaluer les événements dans la région à la lumière "du processus de décolonisation qui est au point mort, de l'inégalité raciale et des revendications pacifiques de longue date du peuple autochtone kanak pour le droit à l'autodétermination".
Se référant à l'annonce par la France de l'interdiction de la plateforme Tiktok, Schuetze a souligné qu'à moins qu'il n'y ait une raison valable derrière à cette l'interdiction, cela "apparaît comme une mesure clairement disproportionnée qui pourrait constituer une violation de la liberté d'expression".
Des milliers de personnes manifestent à Paris en commémoration de "la Nakba"
Des milliers de personnes se sont rassemblées, ce samedi, à Paris pour commémorer "la Nakba", marquant ainsi leur solidarité avec le peuple palestinien, selon le correspondant d'Anadolu, présent sur place.
La Nakba, qui signifie "la catastrophe" en arabe, fait référence aux massacres, aux expulsions et à l'exode subis par les Palestiniens entre 1947 et 1949, précédant et accompagnant la création de l'État d'Israël, selon le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI), réunissant une cinquantaine d'organisations.
Dans son appel à manifester, le collectif rapporte que la Nakba se poursuit depuis 76 ans et qu'Israël continue de violer les droits humains et le droit international en toute impunité.
Le projet de Confédération de l'Alliance des Etats du Sahel finalisé
Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont finalisé à Niamey, la capitale nigérienne, un projet de texte portant création de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont rapporté plusieurs médias étrangers.
Les chefs d'État de ces pays qui ont rompu avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et la France, devraient adopter ce projet de texte dans les ‘’prochaines semaines’’, a indiqué TV5 Monde.
Abdoulaye Diop, Karamoko Jean-Marie Traoré et Bakary Yaou Sangaré, respectivement chefs de la diplomatie du Mali, du Burkina Faso et du Niger se sont rencontrés vendredi 17 mai à Niamey.
Cette rencontre avait pour but ‘’de finaliser le projet de texte relatif à l'institutionnalisation et à l'opérationnalisation de la Confédération Alliance des États du Sahel’’, a souligné Bakary Yaou Sangaré, lors de la lecture du communiqué final au terme de la réunion.
23 personnes portées disparues au large des côtes tunisiennes, les recherches toujours en cours
Vingt-trois personnes sont portées disparues après une tentative de migration irrégulière par voie maritime pour rallier l’Europe depuis la ville de Nabeul (nord-est), en Tunisie, tandis que les recherches sont toujours en cours pour les retrouver, a déclaré samedi la Direction générale de la Garde nationale.
‘’Les différentes unités navales ont été mobilisées et les recherches sont en cours pour retrouver 23 personnes disparues (sans préciser leurs nationalités)’’, a indiqué la Direction générale de la Garde nationale, par voie de communiqué.
Selon le communiqué, les candidats à la migration irrégulière ‘’ont embarqué sur un bateau dans la nuit du 3 au 4 mai et les familles des personnes disparues ne se sont manifestées pour informer la Garde maritime de Béni Khiar (gouvernorat de Nabeul) de cette tentative de migration clandestine que dix jours plus tard.