AA / Tunis / Salim Boussaïd
Erdogan : Les élections en Türkiye, une fête de la démocratie
"Notre pays a accompli, avec les élections du 14 mai, une nouvelle fête de la démocratie", a lancé le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui s'est exprimé face à ses électeurs qui se sont réunis devant le siège du AK Parti (au pouvoir) à Ankara, capitale turque.
Même si les résultats, avec plus de 90% de dépouillement, présagent un second tour pour la présidentielle, Erdogan a tenu à s'adresser aux citoyens venus nombreux.
Il a rappelé qu'aucun incident important n'a été relevé lors de ces élections dans l'ensemble du territoire, un signe de la maturité de la démocratie en Türkiye selon lui.
"Notre pays a accompli, avec les élections du 14 mai, une nouvelle fête de la démocratie", a-t-il insisté, assurant qu'au-delà des chiffres des élections, le vainqueur est incontestablement l'ensemble du pays et de la nation.
Erdogan a notamment assuré que cette élection est unique au monde par son taux de participation historique.
"Nous pensons terminer ce premier tour du scrutin présidentiel avec plus de 50% des voix", a-t-il lancé.
Le comptage des voix des Turcs de l'étranger devait se terminer en fin de nuit lundi.
Les Turcs ont voté, le 14 mai, dans plus de 191 000 urnes à travers le pays pour élire un nouveau président pour une durée de 5 ans et choisir les 600 députés.
Au total, plus de 64,1 millions de personnes sont inscrites sur les listes électorales, dont plus de 1,7 million ont déjà voté à l'étranger. 4,9 millions citoyens turcs votaient pour la première fois.
Le taux de participation dépassait les 88%.
L'Union européenne salue le rôle de l'Égypte dans la conclusion du cessez-le-feu à Gaza
L'Union européenne (UE) a salué le rôle joué par l'Égypte dans la conclusion de l'accord de cessez-le-feu entre Israël et les factions palestiniennes armées à Gaza.
Dans une déclaration publiée sur son site Internet, dimanche, l'UE se félicite du cessez-le-feu déclaré entre Israël et le mouvement du Jihad islamique palestinien, qui mettra fin à la violence dans et autour de Gaza.
Le communiqué ajoute que l'UE félicite l'Egypte pour avoir facilité l'accord et les Nations unies pour son rôle positif dans ce contexte.
L'UE a également exprimé son « profond regret » pour la perte de vies civiles au cours des derniers jours, y compris des enfants morts et blessés dans la Bande de Gaza et en Israël.
La France va former et équiper des bataillons ukrainiens avec des blindés et chars légers (Élysée)
La France va former et équiper des bataillons ukrainiens avec des blindés et chars légers, ont fait savoir les deux pays, au terme d'un dîner de travail à Paris entre les présidents Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, ont rapporté plusieurs médias français.
C’est ce qui ressort d’une déclaration commune des présidents Macron et Zelensky rendue publique par l’Élysée dans la nuit de dimanche à lundi.
« Dans les semaines à venir, la France formera et équipera plusieurs bataillons avec des dizaines de véhicules blindés et de chars légers, dont des AMX-10RC », indique le texte de la déclaration.
La France s’était engagée début 2023 à livrer ces équipements à Kiev, mais selon un conseiller de l’Élysée, les annonces faites dimanche sont nouvelles, rapporte le magazine « Le Point ».
L'UE et le G7 projettent d'interdire la reprise des exportations de gaz russe via gazoducs
Le "Financial Times" a rapporté que les pays du G7 et de l'Union européenne (UE) avaient l'intention, dans le cadre du onzième paquage de sanctions contre la Russie, d'interdire l'importation de gaz russe par les lignes de gazoduc ayant fait déjà l'objet de réductions d'approvisionnement.
Citant un projet de déclaration du Groupe des Sept (G7), le journal a indiqué que la décision devrait être annoncée lors du Sommet d'Hiroshima au Japon la semaine prochaine.
Et d'ajouter qu'en vertu de cette décision, la Russie sera empêchée de reprendre les exportations de gaz via des gazoducs vers des pays tels que la Pologne et l'Allemagne.
676 morts et plus de 936 000 déplacés à la suite des affrontements
Les Nations unies ont annoncé, dimanche, que 676 personnes avaient été tuées, plus de 5 000 ont été blessées et plus de 936 000 déplacés depuis le déclenchement des affrontements entre l'armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR).
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) a déclaré, dans un communiqué, que "les affrontements entre les Forces armées soudanaises et les Forces de soutien rapide se sont poursuivis pendant 30 jours consécutifs, en particulier à Khartoum et dans ses environs jusqu'au 14 mai, faisant au moins 676 morts et 5 576 blessés, depuis le début des combats.
Le communiqué indique que, depuis le début des affrontements, le 15 avril, "plus de 936 000 personnes ont été déplacées, dont environ 736 200 à l'intérieur du pays".
"Environ 200 000 personnes ont quitté le Soudan pour les pays voisins, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés", lit-on de même source.
Le Burkina Faso et le Venezuela créent une Commission mixte de coopération
Le Burkina Faso et le Venezuela ont créé une Commission mixte de coopération lors d'une visite du Premier ministre burkinabè Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambèla, du 9 au 15 mai à Caracas, a annoncé dimanche, la Primature burkinabè dans un communiqué.
Cette visite d’amitié et de travail à Caracas, au Venezuela, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération qui lient le Burkina Faso à la République bolivarienne du Venezuela, selon la même source.
Au cours de son séjour, le chef du gouvernement burkinabè a été reçu par les plus hautes autorités vénézuéliennes, notamment au palais présidentiel, par le président, Nicolas Maduro.
Le gouvernement annonce l'ouverture d'une enquête contre l'ONU
Le gouvernement de la Transition du Mali a annoncé, samedi, l'ouverture d'une enquête judiciaire contre la Mission d’établissement des faits du Bureau des droits de l'homme des Nations unies et ses présumés complices "pour espionnage, atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat", ainsi que pour complot militaire.
C'est ce qui ressort d'un communiqué du gouvernement malien relatif au rapport du Haut Commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme concernant « les événements de Moura du 27 au 31 Mars 2022 » publié le vendredi 12 Mai 2023.
En effet, le Bureau des droits de l'homme des Nations unies a accusé, vendredi, les forces armées maliennes et des militaires étrangers d'avoir tué plus de 500 personnes, dont la grande majorité a été sommairement exécutée au cours d’une opération militaire de cinq jours dans le village de Moura, dans la région de Mopti, au centre du Mali, en mars 2022.
Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué que les autorités maliennes avaient refusé les demandes d’accès au village de Moura, affirmant que la mission d’établissement des faits est basée sur des entretiens avec des victimes et des témoins, ainsi que sur des sources d’informations médico-légales et autres, telles que des images satellites.
Le Colonel Abdoulaye Maiga porte-parole du gouvernement malien a expliqué « qu’en aucun moment, ni la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma), ni le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme ne lui ont adressé une demande d’autorisation pour prendre des images de Moura grâce à des satellites », soulignant qu'« en utilisant des satellites pour obtenir des images, sans autorisation et à l’insu des autorités maliennes, la Mission d’établissement des faits a effectué une manœuvre clandestine contre la sécurité nationale du Mali ».
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