AA / Tunis / Fatma Ben Amor
*Gaza
Le bilan des victimes de la guerre génocidaire israélienne s'alourdit à 45 885 morts
Au moins 31 Palestiniens ont été tués par les attaques israéliennes incessantes dans la Bande de Gaza au cours des dernières 24 heures, portant ainsi le bilan total des victimes depuis octobre 2023 à 45 885 morts, a déclaré le ministère de la Santé de l'enclave, mardi.
Un communiqué du ministère ajoute que quelque 109 196 autres personnes ont été blessées dans les attaques en cours.
« Les forces israéliennes ont tué 31 personnes et en ont blessé 57 autres lors de trois massacres de familles au cours des dernières 24 heures », a déclaré le ministère.
« De nombreuses personnes sont toujours piégées sous les décombres et sur les routes, les secouristes ne pouvant les atteindre », est-il ajouté.
Au mépris des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU exigeant un cessez-le-feu immédiat, Israël poursuit sa guerre génocidaire contre la Bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023.
*Türkiye- États-Unis
Trump : "Erdogan est mon ami et quelqu'un que je respecte"
"Le président (Recep Tayyip) Erdogan est mon ami et quelqu'un que je respecte. Je pense qu'il me respecte également", a déclaré le président élu américain Donald Trump insistant sur l’importance de la Türkiye en Syrie.
Depuis son complexe en Floride, Trump a échangé mardi avec les journalistes.
Rappelant qu'il a évité les guerres lors de son précédent mandat, Trump a souligné l'importance de la Türkiye dans ses déclarations sur le retrait des troupes américaines en Syrie et sur le processus en cours dans le pays.
A la question de savoir s'il allait retirer les 2 000 soldats américains en Syrie, Trump a répondu : "Je ne vais pas vous le dire parce que cela fait partie d'une stratégie militaire. Mais je peux vous dire qu'il s'agit d'une position avec la Türkiye".
*Propos de Macron sur l’Afrique
- Il "se trompe d’époque", s’indigne le président tchadien
Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, a fait part mardi de son indignation au lendemain des propos polémiques de son homologue français, Emmanuel Macron, qui a notamment regretté que les dirigeants africains aient "oublié de dire merci" à la France pour son intervention contre le terrorisme au Sahel.
"Je voudrais exprimer mon indignation vis-à-vis des propos récemment tenus par le président Macron qui frisent le mépris envers l’Afrique et les Africains. Je crois qu’il se trompe d’époque", a dit Mahamat Idriss Déby Itno dans une allocution prononcée au palais présidentiel lors d’une série de vœux et publiée sur la page Facebook de la Présidence tchadienne.
La France a eu "raison" d’intervenir militairement au Sahel "contre le terrorisme depuis 2013", mais les dirigeants africains ont "oublié de nous dire merci", avait déclaré lundi Emmanuel Macron à Paris lors de la conférence des ambassadeurs et ambassadrices, ajoutant qu’"aucun d’entre eux" ne gèrerait un pays souverain sans cette intervention.
- Le PM sénégalais réagit
Le départ annoncé des militaires français du territoire sénégalais découle d'une volonté du Sénégal et non d'une quelconque négociation avec la France, a annoncé lundi le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko.
Cette déclaration faite à travers le réseau social Facebook vient contredire le président français, Emmanuel Macron, affirmant que le départ des militaires français avait été négocié entre la France et les pays africains concernés.
"Nous avons proposé aux chefs d’Etat africains de réorganiser notre présence. Comme on est très polis, on leur a laissé la primauté de l’annonce", a rajouté Macron lors de sa déclaration à l'occasion de la conférence des ambassadeurs, lundi à Paris.
"Je tiens à dire que, dans le cas du Sénégal, cette affirmation est totalement erronée. Aucune discussion ou négociation n’a eu lieu à ce jour et la décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté, en tant que pays libre, indépendant et souverain", a affirmé le PM sénégalais.
- LFI dénonce un "paternalisme néocolonial intolérable"
La France insoumise (LFI) a réagi, ce mardi, aux propos sur l'Afrique tenus la veille par le président Emmanuel Macron, dénonçant un "paternalisme néocolonial" "intolérable".
Lundi, le président français a accusé, au cours de la conférence des ambassadeurs, certains "gouvernants africains" d’avoir "oublié de dire merci" à la France pour son engagement en matière de lutte contre le terrorisme au Sahel.
"Ces propos relèvent d’un aveuglement et d’un paternalisme néocolonial tout bonnement intolérables", indique un communiqué du groupe LFI-NFP consulté par Anadolu.
Le groupe dénonce également la déclaration de Macron destinée aux dirigeants Africains, qui selon le président français "ne serait aujourd’hui avec un pays souverain, si l’armée française ne s’était pas déployée dans cette région".
"De tels propos sont politiquement inconséquents et diplomatiquement totalement irresponsables et fragilisent encore d’avantage nos relations avec les nations d’Afrique de l’Ouest", s'indigne le groupe.
*France - Algérie
La diplomatie algérienne répond à Emmanuel Macron
Le ministère algérien des Affaires étrangères a réagi, ce mardi 7 janvier via un communiqué, aux propos du président français Emmanuel Macron sur l’Algérie et l’affaire de l’écrivain Boualem Sansal.
Selon la même source, « ces propos déshonorent qui les a tenus ». « Le Gouvernement algérien a pris connaissance, avec beaucoup d’étonnement, des propos du Président français concernant l’Algérie qui déshonorent, avant tout, celui qui a cru devoir les tenir de manière aussi désinvolte et légère », a écrit la diplomatie algérienne.
Dans le même sens, le ministère algérien des Affaires étrangères a dénoncé une « immixtion inacceptable dans une affaire interne algérienne ». « Ces propos ne peuvent être que réprouvés, rejetés et condamnés pour ce qu’ils sont, une immixtion éhontée et inacceptable dans une affaire interne algérienne », a ajouté le communiqué.
*France
Jean-Marie Le Pen est décédé à l’âge de 96 ans
Le fondateur du FN (Front National devenu Rassemblement National), Jean-Marie Le Pen, est décédé mardi 7 janvier à l’âge de 96 ans, a annoncé sa famille à la presse nationale française.
Selon cette déclaration relayée par BFMTV, l’homme politique, figure historique d’extrême-droite, affaibli depuis plusieurs années, est mort "entouré des siens".
Dès l’annonce de sa disparition, le président du Rassemblement National (RN), Jordan Bardella, lui a rendu hommage dans une publication sur le réseau social X, en saluant la mémoire d’un homme qui "a toujours servi la France".
"Jean-Marie Le Pen est mort. Engagé sous l’uniforme de l’armée française en Indochine et en Algérie, tribun du peuple à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, il a toujours servi la France, défendu son identité et sa souveraineté.
"Je pense aujourd’hui avec tristesse à sa famille, à ses proches, et bien sûr à Marine dont le deuil doit être respecté", a-t-il déclaré.
Son décès est intervenu alors que sa fille, Marine Le Pen, se trouvait loin de la métropole après une visite de deux jours à Mayotte.
*Yémen
Les Houthis accusent les États-Unis d'entraver le plan de paix au Yémen
Le groupe houthi a déclaré mardi que les États-Unis empêchaient la mise en œuvre de la feuille de route de paix au Yémen, soulignant que Washington soutenait une « paix qui ne mène pas à des guerres internes ».
Ces déclarations ont été faites par le membre du bureau politique houthi Hussein al-Azzi dans une publication sur X et par le ministre des Affaires étrangères houthi du gouvernement non reconnu, Jamal Amer, lors d'une réunion avec l'envoyé spécial de l'ONU au Yémen Hans Grundberg dans la capitale du pays, Sanaa.
À son arrivée lundi à Sanaa, Grundberg a encouragé les Houthis à prendre « des mesures concrètes et essentielles pour faire avancer le processus de paix ».
En réponse, al-Azzi a déclaré que « l’Amérique est celle qui empêche les autres parties (le gouvernement yéménite légitime) de mettre en œuvre la feuille de route s'attachant à relier leurs engagements à la question d’Israël ».
*Irak
Naissance d'une Coalition des dirigeants sunnites unis
Un communiqué de presse du Bureau de presse de l'Alliance de la Souveraineté, dirigé par le politicien sunnite irakien Hamis al-Hanjour, a annoncé la formation d'une "Coalition de la Direction Sunnite Unifiée", réunissant des dirigeants de partis sunnites et des politiciens irakiens.
Les dirigeants sunnites irakiens, réunis au sein de l'Alliance de la Souveraineté dirigée par Hamis al-Hanjour, ont annoncé la formation d'une coalition politique unifiée.
Selon le communiqué, le président du Parlement, Mahmoud al-Mashhadani, ainsi que Hamis al-Hanjour, le chef de la Coalition Azim, Musanna al-Samarraï, le chef du bloc DJamahir, Ahmed al-dJubouri, et le chef du bloc Mabadara, Ziad al-dJanabi, se sont réunis à Bagdad pour convenir de la formation et de l'annonce de cette coalition.
Il a été indiqué que le programme politique de cette coalition, visant à obtenir des droits politiques et juridiques pour la composante sunnite dans tout l'Irak, en particulier dans les provinces du nord et de l'ouest, serait annoncé ultérieurement.
*Chine
Au Tibet, le bilan du puissant séisme grimpe à 126 morts
Un puissant séisme a frappé mardi 7 janvier, la région himalayenne du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, provoquant l’effondrement de plusieurs bâtiments et la mort d’au moins 126 personnes selon le dernier bilan rapporté par la télévision publique chinoise CCTV.
Le précédent bilan faisait état de 95 morts, lors de ce tremblement de terre de magnitude 6,8 qui a secoué la ville de Xigaze dans la région autonome de Xizang (Tibet) à 09 h 05 heure locale, à une profondeur de 10 kilomètres (6,2 miles).
Le séisme a fait également 188 blessés.
L’Institut d’études géologiques américain (USGS) a, de son côté, fait état d’un tremblement de terre de magnitude 7,1 dans la région. Il a été ressenti jusqu’à Katmandou, au Népal.
*États-Unis - Afghanistan
Les États-Unis en pourparlers secrets avec les Taliban sur un échange de prisonniers
L'administration sortante de Biden est en pourparlers secrets avec les Taliban sur un accord d'échange de prisonniers qui verrait les Américains détenus en Afghanistan libérés en échange de la libération d'au moins un prisonnier de Guantanamo Bay, a suggéré un rapport publié vendredi.
Les pourparlers, qui se poursuivent depuis juillet au moins, ont marqué un tournant en novembre lorsque l'administration de Biden a proposé la libération de Muhammad Rahim al Afghani, un collaborateur présumé d'Oussama ben Laden, cerveau d'al-Qaïda tué, en échange de la libération de trois Américains capturés en Afghanistan en 2022-George Glezmann, Ryan Corbett et Mahmoud Habibi, a rapporté le Wall Street Journal.
Les Taliban ont proposé, en revanche, que les États-Unis libèrent Rahim et deux autres prisonniers non spécifiés en échange de la libération de Glezmann et Corbett.
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