AA / Tunis / Fatma Ben Amor
*Palestine - Israël
- Au 40ème jour de la guerre à Gaza, l’armée israélienne mène un assaut contre l’hôpital Al-Chifa
L'armée israélienne a mené mercredi à l’aube un assaut contre l’hôpital Al-Chifa, situé à l'ouest de la ville de Gaza, après six jours de siège du centre hospitalier.
A l'aube du 40e jour de la guerre à Gaza, l'armée israélienne a annoncé mener une opération militaire dans une ‘’zone spécifique de l’hôpital Al-Chifa’’, le plus grand de la ville de Gaza.
Cette annonce intervient à la suite d’un communiqué du ministère de la Santé à Gaza affirmant que « l’armée israélienne a officiellement informé la direction du centre hospitalier qu’elle allait prendre d’assaut les lieux dans les prochaines minutes ».
- Des centaines d'Israéliens manifestent devant la Knesset pour exiger la démission de Netanyahu
Des centaines d'Israéliens ont manifesté mardi soir devant le bâtiment de la Knesset (Parlement) à Jérusalem-Ouest pour exiger la démission du Premier ministre, Benyamin Netanyahu.
Le journal israélien Yedioth Ahronoth a déclaré que les manifestants arboraient des banderoles appelant Netanyahu à démissionner ou à le démettre de ses fonctions.
Les manifestants ont brandi des banderoles affichant le slogan telles que "Isolement maintenant", "Partez", "Bibi (Netanyahu) est coupable", "Démission", "Le gouvernement défaillant est responsable du désastre" et "Bibi = récompense pour le Hamas".
- Le Hamas rejette les appels d’Israël à déplacer la population de Gaza
Le mouvement de résistance palestinienne, Hamas, a rejeté ce mardi les commentaires du ministre israélien d'extrême droite, chargé du portefeuille des Finances, Bezalel Smotrich, appelant au déplacement des Palestiniens de la Bande de Gaza.
"Nous répondons à Smotrich et à ses semblables que c'est nous qui resterons sur cette terre", a déclaré Oussema Hemdan, haut responsable du Hamas, lors d'une conférence de presse dans la capitale libanaise Beyrouth.
Hemdan a accusé l’armée israélienne de cibler délibérément les hôpitaux pour pousser les Palestiniens à une "migration forcée".
Bezalel Smotrich, avait estimé que l’immigration volontaire et l’accueil de Palestiniens de la Bande de Gaza par des pays du monde entier serait la « solution appropriée » au conflit palestino-israélien.
- Washington : Un groupe d'organisations dépose une plainte contre Biden pour avoir soutenu le génocide à Gaza
Le Centre pour les droits constitutionnels des États-Unis a intenté une action en justice contre le président américain Joe Biden et son administration, accusés de soutenir le "génocide israélien contre les Palestiniens dans la Bande de Gaza".
Le Centre pour les droits constitutionnels, une organisation américaine de défense des droits humains basée aux États-Unis, a déposé une plainte judiciaire au nom de personnalités et d'organisations de la société civile palestinienne.
Cette action en justice a été engagée contre le président Joe Biden, le secrétaire d'État Antony Blinken et le secrétaire à la défense Lloyd Austin pour ne pas avoir fait obstacle à "ce génocide en cours à Gaza".
- Des ambassadeurs français "regrettent la position de Paris dans le conflit israélo-palestinien"
Une dizaine d'ambassadeurs de France accrédités au Moyen-Orient et dans certains pays du Maghreb ont signé une note commune regrettant la position de Paris dans la guerre en cours menée par Israël à Gaza.
L'information a été révélée par le journal Le Figaro, lundi soir, citant le témoignage d'un diplomate à Paris, précisant que ladite note avait été adressée au Quai d'Orsay et à des destinataires à l'Elysée.
Selon la même source, les signataires "regrettent le virage pro-israélien pris par Emmanuel Macron dans la guerre entre l'Etat hébreu et le Hamas"
*France
- 244 communes en état de catastrophe naturelle
Quelque 244 communes dans les régions du Nord et du Pas-de-Calais ont été classées en état de catastrophe naturelle, mardi, à l'occasion d'un déplacement du président français, Emmanuel Macron, dans les zones sinistrées, suite au passage de fortes intempéries.
Lors d'une prise de parole sur place, Macron a annoncé la création d'un fonds de soutien d'urgence de 50 millions d'euros, "destiné aux collectivités touchées".
Depuis le début du mois de novembre des intempéries ont touché le quart nord-ouest de la France et plusieurs régions avaient été placées en vigilance rouge ou orange pour des risques de fortes précipitations, vents violents, inondations et crues.
Selon les prévisions météo, la France demeure concernée par des perturbations climatiques.
- Nice : Deux colis suspects et une alerte à la bombe signalés
Un collège, une école primaire et un quartier du centre-ville de Nice, dans le sud-est de la France, ont dû être sécurisés en raison de l’envoi d’un mail pour une alerte à la bombe et de la présence de deux colis suspects, a annoncé la Direction départementale de la sécurité publique, relayée par la presse locale.
Le collège Catherine-Ségurane, dans le centre-ville de Nice, a été la cible d’un mail suspect et menaçant reçu à 7h30 du matin (heure locale), alors que l’école primaire privée Saint-Thomas d’Aquin, située dans le quartier de Valrose, a de son côté été inquiétée par un colis suspect, déposé à proximité de l’entrée vers 8h40. Une valise laissée en plein milieu de la route vers 7h du matin a, par ailleurs, conduit à une mobilisation des forces de l'ordre qui ont établi un périmètre de sécurité au niveau de la rue Alfonse-Karr, en plein centre de Nice.
*Mali
Le CSP-PSD annonce son retrait de Kidal pour des "raisons stratégiques"
Le Cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (CSP-PSD), regroupant les principaux groupes armés maliens du nord, a annoncé, mardi, son retrait de la ville de Kidal pour des "raisons stratégiques pour cette phase de combats.
Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, avait annoncé, un peu plus tôt, dans un flash spécial diffusé sur la télévision nationale que les Forces armées maliennes "se sont emparées" de la ville de Kidal (nord) ce mardi 14 novembre 2023, "en infligeant de lourdes pertes aux groupes armés terroristes".
Le CSP-PSD a annoncé avoir décidé de « se retirer de la ville pour des raisons estimées stratégiques pour cette phase de combats » avant de lancer « un appel à toutes les composantes du peuple de l'Azawad à une mobilisation permanente pour atteindre les objectifs déterminants de la nouvelle étape de notre lutte commune ».