Hajer Cherni
19 Octobre 2021•Mise à jour: 20 Octobre 2021
AA / Tunis
L'ATFD dénonce l'ingérence étrangère dans les affaires internes de la Tunisie (AA)
L'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a dénoncé l'ingérence étrangère dans les affaires internes de la Tunisie, quelles qu'en soient les justifications, considérant que la situation politique dans le pays, avec tous les différends et conflits qui existent, reste une affaire interne qui ne concerne que les composantes de la société civile, les parties politiques et les citoyens .
C'est ce qui ressort d'un communiqué de l’ATFD relayé par l'Agence Tunis Afrique Presse (TAP/officiel).
L'Association a exprimé son refus de ce qu'elle avait qualifiée d'ingérence flagrante, suite à l'examen par la commission des affaires étrangères du Congrès américain de la situation intérieure en Tunisie, au cours de la semaine dernière et l'intention du Parlement européen de se réunir pour discuter du même sujet.
Un seul décès supplémentaires et 47 nouvelles contaminations par le coronavirus (TAP)
Un seul décès supplémentaires et 47 nouvelles contaminations par le coronavirus sur 1751 analyses effectuées (soit un taux de positivité de 2,68%) ont été recensés le 17 octobre courant, a rapporté, lundi soir, le ministère de la Santé.
Dans son bulletin quotidien sur la situation épidémique dans le pays, le ministère a fait savoir que le nombre de décès totalisés depuis l'apparition du virus en Tunisie en mars 2020, s'est élevé à 25 mille 100 morts.
Kairouan-fête du Mouled : Plus de 700 mille visiteurs accueillis (TAP)
La ville de Kairouan, capitale des Aghlabides, a accueilli la veille de la célébration lundi du Mouled, fête qui commémore la naissance du prophète Mohamed, plus de 700 mille visiteurs et près de mille bus touristiques venus des différentes régions du pays.
Selon les estimations des autorités régionales à Kairouan, environ 1,2 million de personnes ont afflué la région depuis le démarrage vendredi dernier (15 octobre) du programme des festivités marquant la fête du Mouled et qui se poursuivent jusqu'à mardi 19 octobre courant.
Nécessité de se doter d'une loi pour lutter contre la violence politique sur les réseaux sociaux (TAP)
Le professeur de droit constitutionnel, Rabeh Kheraifi a souligné lundi la nécessité de se doter d'une loi pour lutter contre la violence politique sur les réseaux sociaux.
Il a indiqué dans une déclaration à la TAP que le cadre législatif tunisien ne dispose pas de lois permettant de lutter d'une manière efficace contre la violence politique sur les réseaux sociaux.
"Certaines dispositions figurant dans le code pénal et le code des télécommunications, ainsi que la loi numéro 58 sur la lutte des violences à l'égard de la femme pourraient servir de base juridique pour lutter contre la violence politique et autres sur la toile", a-t-il affirmé.
La situation environnementale actuelle nécessite de l’intervention urgente et déterminée du gouvernement (TAP)
Le Réseau Tunisie Verte a souligné que la situation environnementale actuelle constitue un des aspects du danger imminent auquel le pays est confronté, d'où la nécessité de l'intervention urgente et déterminée du gouvernement d'une manière homogène.
Dans une lettre adressée à la cheffe du gouvernement, Najla Bouden, le Réseau Tunisie Verte a souligné la nécessité de résoudre tous les dossiers de corruption environnementale et d'appliquer la loi sur toute partie soupçonnée de corruption.
La dignité de la femme tunisienne est au-dessus de toutes les considérations (TAP)
Le ministère de la femme, de la famille, de l’enfance et des séniors a condamné lundi le discours de la haine et de la violence ciblant les femmes défenseuses des droits de l’homme sur les réseaux sociaux.
Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le ministère souligne que la dignité de la femme tunisienne est au-dessus de toutes les considérations et que la différence ne doit pas être un prétexte pour porter atteinte au droit de l’élite féminine tunisienne à la liberté d’expression.
A cet effet, le ministère met l’accent sur la nécessité d’inculquer la culture de la tolérance et du respect de la différence signalant qu’il veillera sur l’application de la loi n°58 de 2017 relative à l’élimination de la violence contre la femme et ce, en coopération avec toutes les structures et établissements concernés.