AA/Tunis/Nadia Chahed
-Mandat de dépôt à l’encontre de Habib Ellouz ( Businessnews)
Le juge d’instruction près le pôle judiciaire antiterroriste a émis, vendredi 10 mars 2023, un mandat de dépôt à l’encontre de Habib Ellouz.
L’ancien député à l’Assemblée nationale constituante et dirigeant nahdhaoui, Habib Ellouz avait été arrêté, jeudi 2 mars 2023. L’arrestation avait été effectuée par une brigade spéciale de la police judiciaire d’El Gorjani, sur ordre du ministère public près le Tribunal de première instance de Tunis.
-Mandat de dépôt à l’encontre de Béchir Akremi (La Presse.tn)
Le juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a émis, au nom du juge d’instruction numéro 8, un mandat de dépôt à l’encontre de l’ancien procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis, Béchir Akremi, dans le cadre de la plainte déposée à son encontre par le Parti unifié des patriotes démocrates « Watad » a fait savoir, Hammadi Zaâfrani, membre du comité de défense de Akremi.
Dans une déclaration vendredi à l’Agence TAP, Zaâfrani a souligné que le mandat de dépôt a été émis alors que l’accusé n’a toujours pas été interrogé.
« Le juge d’instruction a reconnu avoir été témoin de faits relatifs à une autre affaire pesant sur Béchir Akremi », a-t-il ajouté.
-Crise des migrants subsahariens: la Tunisie saura réparer le préjudice selon le président de la TABC (AA)
Dans une interview donnée à "Radio Libre Francophone" (RLF/agence de communication digitale et multimédia), le président du Tunisia Africa Business Council (TABC), Anis Jaziri, a affirmé que la Tunisie est en train d'œuvrer au plus haut niveau pour un retour à la normale dans ses relations avec l'Afrique subsaharienne à la suite de la crise déclenchée par des propos controversés du président tunisien Kaïs Saïed sur la présence des migrants dans son pays.
-Saïed : Il n’y a aucune raison pour qu’il n’y ait pas d’ambassadeur tunisien à Damas (Tunisienumérique)
Le président de la République, Kaïs Saïed, a déclaré au ministre des affaires étrangères, Nabil Ammar, qu’il n’y avait aucune raison pour qu’il n’y ait pas d’ambassadeur tunisien à Damas, ou d’ambassadeur syrien à Tunis.
Il a assuré que les problèmes entre le pouvoir et le peuple en Syrie sont leur affaire interne et que la Tunisie n’a rien à voir là-dedans.
Saïed a ajouté que la Tunisie n’acceptera pas qu’on divise la Syrie en plusieurs pays, comme le désirent certaines parties.
-Ghazi Chaouachi entame une grève de la faim (Gnet)
L’avocat et activiste politique, Ghazi Chaouachi, a décidé, ce vendredi 10 Mars, « d’entrer dans une grève de la faim sauvage, en signe de protestation contre le changement de sa cellule, tous les quinze jours », annonce le Courant démocrate sur sa page officielle Facebook.
Selon ce parti dont il était le Secrétaire Général, « Chaouachi est objet de maltraitance en prison ».
-Troisième secousse tellurique enregistrée en une semaine (Businessnews)
L’Institut national de la météorologie (INM) a fait savoir, vendredi qu’une secousse tellurique a été enregistrée, à 05h50 dans le gouvernorat de Monastir, situé au centre-est du pays.
Par voie de communiqué, l’INM a indiqué que la secousse, de magnitude 2,6 sur l’échelle de Richter, avait pour épicentre le sud de la ville côtière de Zéramdine.
Il convient de rappeler qu’il s’agit de la deuxième secousse ressentie à Monastir en une semaine et la troisième enregistrée en Tunisie.
La première secousse tellurique avait été enregistrée lundi dernier, à 9h23, d'une magnitude de 3 sur l'échelle de Richter, dans la délégation de Nefza du gouvernorat de Béja, tandis que la deuxième avait eu lieu, hier 9 mars vers 10h10 au niveau du Sahel à 11,7 kilomètres de la ville de Monastir.
-Arrestation de certains membres d’Ennahdha à Béjà (Businessnews)
Enahdha a condamné, dans un communiqué publié vendredi 10 mars 2023, l’arrestation de son secrétaire général régional à Béja ainsi qu’un certain nombre de membres du bureau régional et un syndicaliste de la région.
Le mouvement a précisé que les prévenus ont été conduits à un lieu inconnu. Le parti a qualifié ces arrestations d’arbitraires estimant qu'il s'agit de manœuvres visant à barrer la route aux activités programmées du Front de salut dans la région de Béja et le reste des régions.
Ennahdha a appelé à la libération immédiate des détenus, au respect des droits publics et individuels, et à ne pas impliquer les forces de sécurité dans les différends et conflits politiques.