Politique

Kaïs Saïed: "la nouvelle République garantira la continuité de l’Etat et défendra les droits des Tunisiens"

- Selon un communiqué publié par la Présidence de la République et relayé par l'Agence Tunis Afrique Presse (TAP/officiel).

20.05.2022
Kaïs Saïed: "la nouvelle République garantira la continuité de l’Etat et défendra les droits des Tunisiens"

AA / Tunis / Hajer Cherni

Le président de la République de Tunisie Kaïs Saïed a promis, jeudi, lors de la réunion consacrée au projet du décret-loi portant création du Haut comité national consultatif pour une nouvelle République ainsi que du projet de décret-loi relatif à la convocation des électeurs au référendum du 25 juillet 2022, que la "nouvelle République garantira l’unité et la continuité de l’Etat et défendra le droit des Tunisiens pour une vie digne".

C'est ce qui ressort d'un communiqué publié par la Présidence de la République et relayé par l'Agence Tunis Afrique Presse (TAP/officiel).

Lors de l'ouverture du Conseil des ministres, Saïed a indiqué que "la Constitution de la nouvelle République reflètera la volonté des Tunisiens exprimée le 17 décembre 2010 et dans la consultation électronique qui, selon lui, a réussi malgré tous les obstacles", a rapporté la TAP.

"Le dialogue se déroulera dans un cadre juridique clair et aura lieu après la publication du décret-loi portant création du Haut comité national consultatif pour une nouvelle République", a fait valoir la même source, citant Saïed.

En ce qui concerne la convocation des électeurs au référendum, le chef d'Etat a fait savoir "que toutes les conditions seront réunies pour permettre à tous les Tunisiens éligibles au vote de participer à cette échéance".

La Tunisie est en proie à une grave crise politique depuis que Saïed a décidé le 25 juillet de révoquer le Chef du gouvernement Hichem Mechichi, et de geler les pouvoirs du Parlement pour une durée de 30 jours, dans le cadre de mesures exceptionnelles justifiées par la détérioration de la situation économique et l’incapacité de l’Exécutif à gérer la crise pandémique.

Certains partis politiques, dont le mouvement Ennahdha, ont considéré lesdites mesures comme un « coup d’Etat contre la Constitution », tandis que d'autres y ont été favorables, estimant qu'il s'agissait d'une « rectification du processus révolutionnaire ».

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