Selen Temizer,Mohamad Misto
02 Février 2016•Mise à jour: 03 Février 2016
AA - Ankara - Ayse Betul Gedikoglu
Alors que les pourparlers de Genève tentent de trouver une solution politique à la crise syrienne sous la houlette des Nations Unies, soixante et une personnes ont perdu la vie dans les bombardements aériens russes, en Syrie.
D'après le communiqué publié, mardi, par l'organisation syrienne des Droits de l'Homme (SNHR), soixante et une personnes, dont quatorze enfants et onze femmes, ont perdu la vie en Syrie, entre les 29 janvier et 1er février.
Le bilan géographique des morts est le suivant: 30 à Alep, 16 à Deir ez-Zor, 8 à Damas, 4 à Deraa, 2 à Idleb et un dernier à Reqqa.
Les négociations menées de manière parallèle avec les délégations du régime d'al-Assad et des opposants syriens, avaient commencé le 29 janvier 2016, à Genève [en Suisse], dans l'objectif de trouver une solution politique à la crise syrienne sous la houlette des Nations Unies.
Cependant, la Russie poursuit ses opérations aériennes dans les régions contrôlées par les opposants, soit le Mont Turkmène situé dans la province syrienne de Lattaquié, Alep et Idleb.
Les avions russes ont bombardé, mardi, le district Anadan, au nord d'Alep, sous le contrôle des opposants, ce qui a provoqué la mort de six civils et a blessé seize personnes.