Mohammed Maher Ben Romdhane
08 Avril 2019•Mise à jour: 09 Avril 2019
AA / Mustafa Kamel
L’Organisation des Nations Unies a exprimé, lundi, ses préoccupations quant au blocage des civils dans les zones de combat à proximité de la capitale libyenne Tripoli. Des combats qui ont fait 4 morts parmi les civils, dont deux médecins.
D’après un rapport des Nations Unies se rapportant aux affaires humanitaires, la situation sécuritaire dans l’ouest libyen demeure « ambiguë et imprévisible ». L’offensive des forces de Khalifa Haftar sur Tripoli a, ainsi, provoqué le déplacement d’environ 2200 personnes.
Ce rapport évoque également les civils qui n’ont pas pu quitter les zones de combats et auxquels les secours n’ont pas pu accéder.
L’électricité a été coupée au niveau de plusieurs zones, en raison de la rupture de l’alimentation dans la ville de Ghorban. Cette coupure de l’électricité doublée d'une pénurie de carburant, peut affecter considérablement l’approvisionnement en eau potable.
Les Nations Unies observent, selon ce rapport, de très près l’évolution de la situation en Libye. Les forces de Khalifa Haftar ont lancé, jeudi, une offensive militaire sur plusieurs positions au sud de la capitale Tripoli, 10 jours avant le coup d’envoi du dialogue national libyen à Ghadamès au sud-ouest du pays.